
Depuis 900 ans, Trinity est le terrain de jeu de l’élite. Pour la première fois dans l’histoire de l’établissement, les riches vont devoir apprendre à côtoyer les pauvres. Charlotte, jeune croyante, débarque dans cette université, deux semaines après la mort de son père ; Theo est aussi nouveau et a des difficultés à s’intégrer. Les deux vont faire la connaissance de Dorian, à la tête du Dandelion Club, société qui a pour politique de faire ce qu’elle veut et surtout ne pas travailler. Mais Trinity cache d’autres secrets…
Quand elle est arrivée sur ITV2, Trinity promettait sexe, drogues et meurtres et elle l’a délivré dans son premier épisode. Après ça, c’est une autre histoire. Rapidement, les choses se calment et on nous offre une affaire de complot international mis en scène au milieu d’amourettes étudiantes, et de blagues potaches.
Tout commence donc par la mort de Richard Arc qui précède l’arrivée de sa fille Charlotte à Trinity, un établissement scolaire de haut standing qui ouvre ses portes à un public plus large, mais qui reste dominé par une élite qui aime se rassembler dans la Dandelion Club. Cette institution que Maltravers, le Dean, tente à tout prix de sauvegarder, tandis que la nouvelle directrice est bien décidée à le faire fermer. Une détermination qui va aller contre les plans d’une organisation secrète qui a un projet secret dont le but serait de sauver le Monde, rien que ça.
Ce projet se retrouve donc menacé de toute part et, alors que la majorité des étudiants vivent leur vie tranquillement, Maltravers et ses associés tentent de surmonter tous les obstacles qui rencontrent. Le souci principal pour nous, spectateurs, c’est que la finalité de tout ça nous est inconnue jusqu’à la fin de cette première saison, au moment où, finalement, on nous délivre les clés pour saisir l’ampleur des enjeux. Malheureusement, ceux-ci paraitront alors légèrement ridicules. Il faut dire qu’il est difficile de prendre au sérieux cette affaire de sauvetage du Monde, mais l’important, c’est que les participants y croient.
À côté, comme je le disais : amourettes d’étudiants. Avec un twist, vu que l’univers de Trinity impose un mélange social plutôt brutal qui va offrir des déceptions et autres complications qui permettront d’animer l’aspect purement relationnel du show.
Il nous reste le couple d’idiots qui n’est là que pour ajouter une touche de pure stupidité qui se révèlera plutôt lourde.
Trinity est donc un mélange au résultat moins excentrique qu’attendu, mais qui se montre quand même assez cohérent. La force de ce résultat se trouve dans le petit panel de personnage que l’on suit, car c’est en s’intéressant à eux que l’on arrive à adhérer l’aspect le plus absurde de toute l’histoire. Et ce n’est pas rien, car des fois, certains rebondissements sont assez poussifs. En gros, il faut mieux comprendre rapidement que la série se donne des airs de grandes, mais est en fait assez limitée. En l’acceptant, on ne perd pas de temps à s’arrêter sur tout ce qui cloche d’un bout à l’autre de cette première saison.
Trinity se révèle donc agréable, mais oubliable, ce qui ne l’empêche pas de délivrer un sympathique divertissement.
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Première résolution de sériephile de l’année : me remettre aux séries anglaises. Je suis pas bien sûr que Trinity ait été un choix judicieux ! J’ai trouvé ça assez mauvais et complètement brouillon. J’attends toujours de comprendre le fameux projet de Maltravers et j’ai passé 8 épisodes à souhaiter ardemment la mort de Charlotte. Et comme toi, j’ai trouvé les deux guignols super lourds. Mais le pire c’est que malgré tout j’attends quand même une series 2 !
Il est clair que pour te remettre aux séries UK il y avait clairement mieux que Trinity. En tout cas, j’ai moi même été surpris de penser à regarder la suite, car comme je le dis, c’est sympa, mais oubliable.
Trinity m’a semblé plutôt bancale, mais je me suis surprise à attendre chaque épisode avec une certaine impatience et à espérer que la suite ne sera pas victime des restrictions budgétaires du moment.
Les 2 bouffons étaient totalement insupportables et inutiles. Charlotte et Rosalind plutôt exaspérantes avec de temps en temps de vraies bonnes scènes malgré tout.
Charles Dance en Maltravers, c’était plutôt drôle.
Le scénario donnait l’impression de ne pas savoir où il allait, avec des scènes totalement ratées, immédiatement suivies de bons moments.
C’était inégal et intrigant à la fois.