24 - Day 7: 1:00 A.M.-2:00 A.M. (7.18)

Jack Bauer et le FBI continuent de faire face à la menace, tandis que la Présidente reçoit dans son bureau Jonas Hodges. Alors que la crise prend un nouveau virage, Renée annonce à Jack que sa fille, Kim, veut le voir.

Au précédent épisode, je me questionnais sur la capacité à maintenir en vie la menace pour le nombre d’heures qu’il restait. C’était assez légitime, vu que le conflit terroriste nous opposant à Hodges va trouver une sorte de conclusion dans cet épisode.

Il fait du chantage à la Présidente, mais c’est sans compter sur Jack et Renée, au FBI, guidant Tony sur le terrain, décidé à tout faire exploser. Ce qui va arriver. Ainsi, au bout de la première demi-heure, nous avons mis un terme au danger planant sur le pays et Hodges est arrêté. Bien sûr, son départ se doit d’être fait dans les règles de l’art, soit en proférant une menace annonçant la prochaine catastrophe. Cette dernière ne va par ailleurs pas tarder à se manifester.

Mais, avant cela, un peu de repos pour les braves. Nous avons donc eu le droit à une première partie d’épisode assez mouvementée, avec de l’action et une grosse explosion pour bouquet final. Un rythme soutenu, qui va recevoir un énorme coup de frein.

Nous sommes en temps réel, on ne va pas leur reprocher de se poser un peu, si ce n’est que sur le plan de l’équilibre général de l’épisode, c’est particulièrement mal maitrisé. Ainsi, Jack a de nouveaux symptômes : il perd la mémoire. C’est alors que l’agent Walker vient lui annoncer que Kim est là, et souhaite voir papounet. Des retrouvailles émouvantes, où chacun verse sa larme, mais où l’on ne résout pas les problèmes de santé de JB, bien entendu. Cette pause, je vous dirais bien, Jack l’a bien mérité. Le spectateur aussi. C’est un gros ralentissement, mais si la seconde partie de l’épisode s’était contentée de cela, d’essayer de remettre un peu d’ordre, de laisser quelques protagonistes dormir 20 minutes, se nourrir, faire un brin de toilette (être humains, en somme), je pense que cela aurait été bénéfique.

Au lieu de cela, 10 minutes avant la fin, voilà qu’un type se met à buter des agents du FBI et possède assez d’attirails pour faire exploser une petite ville. Tony n’aurait pas fait son boulot correctement ? Apparemment, et ce dernier va justement se trouver au cœur du dernier retournement final, que je dirais, quand même, je l’avais vu ou pas vu venir, j’en sais rien en fait. Je ne l’avais pas vu venir, mais d’un autre côté, nous sommes dans 24, et que Tony nous dupe d’une trahison à l’épisode 18 pour retourner dans le bon camp à l’épisode 22 ou je ne sais quoi, j’avoue que je ne serais pas trop surprise. Si ce n’est que là, je ne sais pas du tout où l’on se dirige. En général, c’est bon signe. Enfin, quand nous ne sommes pas dans 24, car cela peut nous donner le meilleur comme le pire dans cette série. Ce retournement de situation aura au moins le mérite de semer le trouble, même si je dois bien avouer que, de mon point de vue, Tony fera toujours partie des gentils.