24 - Day 7: 1:00 P.M.-2:00 P.M. (7.06)

La présidente doit faire face au reproche de son cabinet gouvernemental après que l’homme de Dubaku ait mis en œuvre ses menaces. Jack et Tony vont devoir convaincre Motobo de jouer leur jeu.

Motobo : Are you with the FBI ?
Chloé : No, I’m a stay at home mom.

Cette nouvelle heure va nous emmener, enfin, nous, disons plutôt la présidente Taylor, Jack et Tony vers l’inévitable.

Ainsi, une nouvelle attaque va avoir lieu, fatale cette fois-ci. Voilà de quoi faire monter le niveau de dramatisation de l’histoire d’un cran. Les méchants ne vont pas céder et la présidente non plus. Tout le monde au gouvernement ne semble d’ailleurs pas confortable avec ce bras de fer, mais personne, à aucun moment, ne va suggérer que retirer les troupes n’est aucunement une garantie du retour du CIP Module.

Bref, la bonne décision a certainement été prise, mais elle va avoir des conséquences tragiques pour le début de gouvernance de la présidente. Et d’ailleurs, on se demande encore qui peut bien être le traitre.

Du côté du mari, l’heure va passer lentement, très lentement. En fait, on ne le verra pas trop, juste pour qu’il réussisse à se remettre à bouger. Tout ceci semble nous mener du côté obscur de 24.

Pour la partie un peu plus rythmée, nous avons un petit problème temporaire, car Bill et Chloé, selon moi, n’auraient jamais pu arriver si vite pour sauver Renee Walker. Mais ils le font. Alors, passons.

Jack et Tony vont donc, une fois de plus, se retrouver dans la mélasse, et ce, quand Emerson va trouver que quelque chose cloche. On ne sait pas comment il a pu avoir cette idée, franchement ! Bref, il y a un peu d’action, un peu de sang et une mise en place pour la suite des évènements. Le plan : convaincre Motobo et sa femme de rester kidnappés, de risquer la torture et j’en passe, afin de localiser l’ennemi. Et ça marche. Voilà un homme littéralement prêt à tous les sacrifices pour son pays, ce n’était pas que des belles paroles.

Alors que l’épisode continue sur sa lancée, une chose est de plus en plus claire, toute cette histoire est sur le point de basculer dans tout autre chose. Il est difficile de croire que les forces en place sont ce que l’on nous donne à croire pour le moment. Le fait est que Dubaku et ses hommes sont là pour nous distraire de ce qui semble être le véritable enjeu : démasquer tous les traitres.

On verra donc rapidement où cela nous mène, mais en attendant, la série maintient le rythme, même si ici, nous avons un peu de remplissage – pas assez pour que l’on puisse s’en plaindre.