24 - Day 7: 12:00 P.M.-1:00 P.M.

Emerson et son équipe doivent tenter de faire sortir Matobo et sa femme de la panic room pour les conduire à l’homme dirigeant cette opération terroriste. L’agent Renee Walker veut absolument arrêter Jack et Tony, alors contre les ordres de son supérieur, Larry Moss. Alors que la présidente envisage de lancer l’invasion à Sangala, son mari continue son enquête sur la mort de son fils.

On ne s’arrête pas pour manger quand plane une menace terroriste sur le pays. Enfin, ce n’est pas non plus comme si c’était dans les habitudes du coin de s’arrêter au restaurant. Avec un peu de chance, ils passeront devant un stand de hot dog pendant une des pauses, histoire de se ravitailler.

J’imaginais David Emerson plus compétent, et finalement, on peut se questionner sur le fait qu’il soit encore en vie. Sans Jack, il ne serait pas allé bien loin. JB nous offre ici un cours de chimie. Je doute qu’il ait appris cela pendant ces années d’études de littérature anglaise. Peut-être en criminologie ou chez les SWAT ? Allez savoir, il a peut être un abonnement du câble comme Nick Stokes, et plein de chaines documentaires qu’il suit assidûment quand il n’est pas en train de sauver le monde, euh, l’Amérique… ou L.A./Washington. Bref, après quelques mélanges de produits, la femme de Matobo ouvre la panic room pour éviter de mourir étouffée et on embarque ce beau petit monde, direction le boss de l’organisation (tout du moins, à notre petite échelle, actuellement). Un petit caillou vient enrayer la machine : Renee Walker. Elle est bien en rogne contre Jack, et va apprendre ce que c’est de vivre 24 heures au rythme de Bauer.  Elle se fait donc prendre comme une amatrice. Voilà qu’Emerson – après que Tony et Jack lui aient quand même dit qu’il serait bon de se renseigner sur ce que la demoiselle a communiqué à l’ennemi (le type, il n’y a même pas pensé, ça laisse à désirer) – annonce à JB qu’il doit liquider sa nouvelle amie. De préférence dans un pseudo terrain en ruines, où il y a à portée de mains une bâche et des pelles. Bauer, tireur professionnel, va réussir à l’épargner (soit ne pas lui tirer une balle dans la tête). Cela, nous l’avions tous vu venir à dix kilomètres. Plus ingénieux, par contre, après le coup de bâche balancé sur le corps de l’agent Walker, c’est Emerson qui leur demande d’enterrer le corps… Excellente scène pour conclure l’épisode.

Pendant ce temps-là, il ne se passe pas grand-chose dans le bureau de la présidente, si ce n’est accueillir les mauvaises nouvelles. Elle ne se doute pas, en plus, de tout ce qui se trame, tout particulièrement du côté du First Gentleman. Ce n’est pas qu’on progresse réellement, mais un ennemi va se révéler à nous : l’agent Brian Gedge. Il est avec Henry depuis le début, et voilà que l’on découvre qu’il a tué le fils, Roger, et il s’apprête maintenant à supprimer le père, et Samantha, la copine. Je les imagine mal liquider le mari de la présidente, donc le plan risque de capoter.

Comme nous sommes en temps de crise, le FBI travaille… Enfin, fait semblant tout du moins, car à l’évidence, il n’y a que trois, disons quatre personnes sur l’affaire (le reste du personnel doit donc gérer les autres crises du pays), et ils ne sont pas très productifs. En plus, voilà que notre boulet, Sean Billinger, roucoule avec Erica (la blonde, qui a eu 5 lignes de dialogues depuis le début de la saison). Les histoires de coucheries au FBI, c’est toujours d’un passionnant ! Digne de celle de la CTU ! Alors, autrement, que font nos agents ? On s’en fout, en fait, car rien de constructif n’en ressort.

Heureusement pour nous, on passe plus de temps en compagnie de Jack. Et si on pouvait rendre ces lignes de dialogues à Tony pour le prochain épisode, ce serait bonus. Je sais qu’il fait beau dans le paysage, mais il l’est encore plus quand il parle. Nous laissons donc nos deux héros infiltrés en train d’enterrer Walker, encore vivante…Il est 13h.

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CaroleC
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