24 - Day 7: 7:00 P.M.-8:00 P.M. (7.12)

Renée Walker veut informer que la cible de Juma se trouve être la Maison Blanche, mais le Général et ses hommes arrivent quand même à mener leur attaque…

Le General Juma a pénétré dans le pays alors qu’il doit être sur la liste des hommes recherchés. Check. Lui et ses hommes (sûrement un peu recherchés aussi) ont organisé une attaque visant la Maison Blanche. Check. Ils arrivent à la mettre en place, à passer la sécurité, et infiltrer les lieux. Check. Je savais déjà que la sécurité dans les aéroports était déficiente, maintenant, nous avons la preuve que s’approcher du Président des USA est plus facile qu’on ne l’imagine. Si on peut entrer dans la White House, je ne vous dis pas la résidence secondaire…

C’était donc totalement surréaliste, mais à mon goût, meilleur que le précédent épisode. Des scènes d’action et du suspense dans un espace géographique limité. On se concentre avant tout sur ce qui se passe au cœur de la Maison Blanche, On ne bouche pas trop les trous avec des moments inutiles. Alors forcément, la Présidente a du bol, car Billou et Jack sont dans la place. Sa fille en aura un peu moins, mais elle hérite quand même du seul homme qui doit rester en vie pour le moment, ce qui est toujours bon à prendre.

Comme nous sommes à la mi-saison, et qu’on ne voit pas vraiment comment on tiendrait encore le même nombre d’épisodes avec Juma, Jon Voight, alias Jonas Hodges (oui, j’ai regardé le nom du personnage sur Imdb) refait son apparition. 24 est la preuve vivante que le système d’infiltration de l’ennemi est meilleur que le nôtre. Pourquoi on n’en fait pas autant ? Je vous le demande. Quand la Présidente se demande comment ils ont fait pour pénétrer les lieux, Jack répond qu’on a dû les aider. Mais qui ? S’exclame-t-elle. Et, là, j’aurais bien vu Jack sortir une liste du personnel, et accuser tout le monde. OK, on aurait viré à fond parodie, mais il y a tellement de personnes corrompues que je ne vois pas trop comment il est encore possible de faire confiance à quelqu’un. Heureusement, JB est là ! Que ferions-nous autrement ?

Et notre merveilleux héros se retrouve coincé avec la Présidente. Moment de solitude, car il faut bien dire qu’elle n’est pas d’une grande aide. L’ennemi découvre que la fille est dans la place, et va donc la chercher. On se doutait que ça finirait ainsi. Par contre, quelle déception ! JB ne cède pas aux menaces de terroriste. Non, mais, c’est quoi ce moment de faiblesse. Étrangement, quand la Présidente lui demande s’il ferait de même si c’était sa fille, je l’aurais bien vu répondre oui. Car, oui, Jack sacrifierait sa propre fille sur un bûcher si cela pouvait sauver l’Amérique, j’en suis convaincue. Bien sûr, avant il aurait fait exploser dix immeubles (entre nous, dans le cas présent, je suis sûre qu’il aurait ouvert les portes et buté tout le monde en 30 secondes), mais si à la fin, il avait échoué, après la torture, le bain de sang, la violence gratuite, et des dommages collatéraux, Jack aurait sacrifié sa fille. Apparemment, pas celle de la Présidente. Damn it !

Le Général Juma veut une déclaration de la part de la Présidente avant de la conduire vers une mort certaine…