La menace continue de grossir alors que la seule personne pouvant aider Jack se fait tuer. La famille Hassan se brise en multiples morceaux en même temps que le Président a une nouvelle réunion avec la Présidente Taylor. Dana et Cole doivent se débarrasser des corps.

Jack Bauer est officiellement de retour à la CTU, et cette dernière semble être inspirée par cela, montrant un professionnalisme qui s’est fait trop absent au cours des dernières heures. S’il y a insistance sur le manque d’expérience des hommes avec qui Jack doit travailler (Cole Ortiz étant occupé ailleurs, il mérite d’être viré!), le petit newbie qu’on se trimballe ne s’en sort pas trop mal – et réussit à rester en vie, c’est impressionnant. Bien sûr, après un coup de téléphone plein d’amour de Renée, il est impossible de ne pas se demander comment la demoiselle va finir par se retrouver de nouveau mêlée à la grande trame nucléaire de ces 24 heures de folie. En attendant, qu’elle se repose, Jack maitrise.

Mister Bauer, comme l’appelle notre petit jeune, nous démontre donc qu’il est plus qu’un homme action, en décidant d’utiliser Farhad. Ce dernier va stupidement – comme beaucoup d’autres avant lui – trouver la mort. Pas de surprise, l’intrigue aurait progressé trop vite s’il avait survécu. JB va avoir l’idée d’exploiter cela, en faisant croire à l’ennemi qu’il est vivant. Entre nous, l’adversaire n’est pas une lumière, j’ai trouvé la scène avec les informations extrêmement louche (ce n’est pas le genre de faits que le gouvernement laisse filer aisément, encore moins à 1 heure du matin), mais qu’importe, cela montre qu’à la CTU on réfléchit. Une idée soutenue par Hastings, qui aura mis du temps pour s’affirmer, mais qui tient enfin tête à Weiss, et ne va pas discuter le plan de Jack. Cela permet sans aucun doute possible d’insuffler de l’assurance à notre équipe et créer une véritable sensation de maitrise, ce qui est essentiel pour rentrer dans l’histoire – enfin pour moi.

La CTU sait donc ce qu’elle fait, et nos ennemis ont un sens de l’improvisation assez développé. Ils sont aussi prêts à se sacrifier pour leur cause, et pour illustrer ce point, c’est Marcos Al-Zacar qu’on envoie au bûcher – après un coup de téléphone à sa maman. Des ennemis qu’on essaie donc d’humaniser – ce n’est pas une nouveauté – mais qui souffrent en fait surtout d’être une force assez abstraite. Les Russes s’étaient imposés plus rapidement. Le fait qu’ils passent leur temps à essayer de sortir la tête de l’eau ne les rend pas véritablement crédibles.

Pendant ce temps-là, après beaucoup d’égarement, le Président Hassan retrouve un peu de sa splendeur dans cette dixième heure, grâce à des scènes en compagnie de la Présidente Taylor, et de son envie de sauver sa fille. Cette dernière – pas très convaincante par ailleurs – va nous fournir ce qu’il y a de plus mauvais dans l’épisode, avec la fuite de son boyfriend et les retrouvailles dans l’hôtel. Le couple vient donc clairement affaiblir l’ensemble.

Au milieu de cette heure, Cole et Dana ont balancé les corps au fond de l’eau … On s’en fout, mais je le dis quand même.

La menace nucléaire est donc tangible, des deux côtés de la barrière (des gentils et des méchants), et réussit alors à fournir à l’épisode ce dont il a besoin pour se révéler suffisamment intéressant. Cela réussit donc à tenir la route, et possède quelques bons moments. Cette heure est aussi pas mal aidée par le fait que les intrigues les plus faibles de l’épisode occupent un temps limité, ce qui est en soi toujours une bonne chose.

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CaroleC
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