CSI: NY - People With Money (3.01)
Le monde de la critique est sans pitié et j’ai trouvé le moyen de me faire submergé de travail. Donc, j’ai commencé à rattraper mon retard, et comme dit le titre, la première à tomber sera CSI : NY. Les autres, en grande partie seront publiés entre aujourd’hui et mardi, pour espacer un peu les lectures. J’en ai encore pas mal à écrire. Je livrerais Prison Break avant la fin du week-end (oui, moi aussi, je fais du teasing). J’ai quelques nouveautés à critiquer, certaines ont eu le droit à leur visionnage il n’y a pas longtemps. On approche du but mes amis! Je vais rattraper mon retard!

En attendant, la critique de CSI : NY :
Reprise oblige, toutes les séries de la franchise refont leur apparition au même moment sur le petit écran.

CSI redémarrait avec un épisode assez audacieux et original (voir la critique de Fabien pour connaître son avis), nous replongeant dans une ambiance assez glauque vers la fin de l’épisode pour nous rappeler que c’est fini, CSI ce n’est plus du grand public, c’est une série pour adultes. Après 7 ans, c’est une évolution assez intéressante.

CSI : NY, elle en est à sa saison 3, et son évolution a plus tendance à me déplaire. Si le développement de la vie privée à Las Vegas n’est pas toujours très réjouissant (Catherine/Brass), il y a aussi une dose de bonheur ( Sara/Grissom, Nick) tout en restant réaliste.

À NY, par contre, c’est happyland. Ou alors, ils sont encore tous en vacances ! Et comme c’est début de saison, on nous intègre deux persos :

– un nouveau médecin légiste anglais, interprété par Claire Forlani, qui se trouve être la petite amie de Mac.
En plus d’avoir un accent insupportable, elle est franchement lourde et énervante. Et cela nous offre des scènes un peu cucul et sans intérêt. Elle vient à peine d’arriver que je peux déjà plus la sentir. Il va en falloir des efforts pour arriver à me convaincre, je le sens.
– la deuxième arrivante est une nouvelle fliquette, interprétée par Emmanuelle Vaugier. Cette dernière bénéficie déjà d’un peu plus de sympathie de ma part, car personnage vachement moins irritant. Cela ne veut pas dire que je la trouve intéressante. À voir à l’avenir.
Bon à l’évidence, à NY, c’est défilé de mannequins, ou au moins, de filles bien foutus qui ont de supers maquilleurs à leurs services (vu que c’est pareil dans L&O, c’est peut-être vraiment le cas !). C’est Lindsay qui doit se sentir toute petite sur le tournage !
En attendant, ces personnages sont mal introduits, des scènes mauvaises comme j’en ai pas vu depuis longtemps, et les acteurs ne sont pas particulièrement crédible lors de ces passages. Avaient-ils eux-mêmes conscience d’à quel point c’était mauvais, mais ils n’ont pas osé le dire ?

En parallèle, une intrigue pas le moins du monde accrocheuse. Celle de Danny et Hawkes est meilleure que celle de Mac/Stella/Lindsay qui elle arrive à son terme par un moyen pas crédible avec un manque de preuve hors du commun que même l’avocat le plus mauvais du monde pourrait démolir tellement c’est pas crédible et sans contenu.

En conclusion, un épisode de reprise sans intérêt. Si les scénaristes veulent donner un côté « vacances » à CSI : NY, c’est une chose, mais peut-être faudrait-il s’arrêter sur la crédibilité des histoires qui aurait besoin d’être revu à la hausse, pour qu’on puisse au moins retrouver un produit avec un minimum de qualité.

avatarUn article de .
CaroleC
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