Ashes To Ashes - Series One, Episode Two
Alex regarde les informations sur la BBC, qui annonce l’approche du mariage de Lady Diana et du Prince Charles. Sa télévision lui montre des images de son passé, d’elle ce jour-là, de sa mère la laissant seule, des images de l’explosion de la voiture de ses parents. Alex tente de comprendre ce qui se passe dans sa tête.

« My name is Alex Drake. Ive just been shot and that bullet has taken me back to 1981. I may be one second away from life, or one second away from death. All I know is that I have to keep fighting. Fight to live. Fight to see my daughter. Fight to get home. »

Le premier épisode était de bien trop bonne qualité. C’est ce qu’on peut se dire au vu de celui-ci. Non qu’il soit particulièrement mauvais, seulement les défauts de Life On Mars nous reviennent en mémoire au visionnage de ce second épisode.

Il y a assurément de bonnes idées. La connexion entre la scène où Alex et Hunt vont voir la famille, -qui ne veut pas déménager, alors que quoiqu’il arrive, les lieux vont changer, et qu’il n’y aura que le nom de la rue qui restera, – et leur affaire. On pouvait s’imaginer que c’était une simple scène, où Drake nous montrait encore une de ses lubies, c’est-à-dire, son étrange façon de se répéter que tout se passe dans sa tête. À croire quand même, qu’à cause des pauvres aventures de Sam Tyler, notre nouvelle héroïne se voit bien obligée de faire comprendre au spectateur qui n’aurait pas suivi la première série que tout ceci n’est pas réelle.
L’épisode nous introduit les parents. Autant dire que la représentation d’Alex de sa mère n’est pas tendre. Elle a beau l’adorer, même son esprit fait de cette femme quelqu’un d’assez exécrable. Il est évident qu’on va la revoir, surtout qu’il s’agit d’une avocate. Ainsi, connecter la famille de Drake à l’histoire est somme toute bien plus facile.
Du côté de l’affaire et de son développement, la conclusion – ou tout du moins, les deux conclusions – sont bien et permettent d’apporter un plus à un dossier qu’il faut admettre loin d’être attirant. Le défaut de longueur se refait sentir, et un certain manque d’entrain est présent pendant une petite partie de l’épisode. Ici, on nous sert une histoire de bombe. D’abord, un chien qui explose, ensuite, la menace qui pèse sur un certain Daniel Moore, homme travaille dans le développement pour la zone des Docklands. Cet homme, justement, roule en DeLorean et emmène Alex au Blitz Club. Un épisode qui plonge donc totalement dans son époque, pour nous servir de jolies références, visibles ou dissimulées. On laisse donc la mission à ceux qui sont de cette époque (et aussi de Londres) pour s’amuser à voir tout ce que le spectateur lambda ne pourra voir.
L’épisode commence à mettre en place une relation plus intime entre Gene et Alex. On se doute bien que cela risque d’être du sous-entendu quasi continu, alors pour le coup, les scénaristes auraient pu attendre quelques épisodes avant d’en venir à ce point-là.

Quelques bonnes idées dans cet épisode, un ton en dessous du précédent. Et la mise en place de la quête d’Alex pour trouver comment rentrer chez elle. Un calendrier au mur, pour décrypter les faits. Peut-être est-elle là pour sauver la vie de ses parents ? « Everything is significant »

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CaroleC
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