Commençons par le commencement : cette semaine fut intensive ! Ce qui fait qu’arrivée au bout, et regardant le planning franchement trop chargé pour un samedi (enfin, c’est mon avis), Fabien liste le retour de The Good Guys, et moi, je réalise que j’ai complètement oublié de le marquer.

Pour ceux qui étaient en vacances, The Good Guys a débarqué cet été sur la Fox. Création de Matt Nix, la série joue avec les stéréotypes du genre policier exagéré des années 70-80, incarné par Dan Stark et sa moustache. Jack (Colin Hanks) se retrouve malheureusement à devoir travailler à ses côtés au service des petits crimes. Genre : le vol d’un humidificateur d’air. Le plus souvent, ils finissent par se retrouver – par malchance, chance, concours de circonstances, ou choix – dans des affaires de plus grosses envergures. Bien entendu, rien ne se passe jamais bien, des courses poursuites ont lieu régulièrement et on peut bien se questionner sur ce qui fait que leur chef (Diana Maria Riva) réussit à les tolérer – et comprendre pourquoi elle n’en revient pas quand elle doit les féliciter.

Le décor est posé. The Good Guys est une série qui ne se prend pas au sérieux, et qui va, au cours de sa saison 1, parvenir à trouver le juste équilibre entre ses excès et son univers pour parvenir à se montrer de qualité.

Il faut quand même être honnête, les débuts de la série sont vacillants. Dan Stark en fait trop et, par la même occasion, Bradley Whitford aussi. Le personnage est exagéré au point qu’il en perd toute crédibilité. Il reste alors Jack, se montrant rapidement un élément plus efficace que les prémices du personnage le laisser supposer, pour tenter de maintenir les morceaux qui composent la série ensemble : un brin de folie venu des années 70-80, un univers policier non crédible et occasionnellement crédible, une petite touche de romance, et un duo efficace.

Une fois passés les premiers épisodes, le show va trouver le bon rythme et va continuellement progresser pour trouver son apogée (jusque-là) dans le dernier épisode qui a été diffusé – ne comprenant pas la reprise que je n’ai pas encore vue. Il n’y aura bien que l’histoire entre Jack et Liz (Jenny Wade) – assistante district attorney – qui ne parviendra pas réellement à évoluer et à se montrer intéressante. Il y aura quelques bons moments, mais il faut bien avouer que cela en devient rapidement répétitif et l’un des points faibles de la série, alors que tout le reste parvient largement à surmonter les obstacles des débuts.

En gros : The Good Guys, c’est fun. Une fois que la série a fait tous ses réglages et qu’elle est bien lancée, elle est parvenue à fournir la dose de délire qu’on peut en attendre, sans pour autant se perdre dans des exagérations gratuites et abusives, en trouvant le parfait équilibre entre l’exploitation de vieux ressorts du genre et les nouveaux codes de notre époque.

Pour le coup, l’été passé en sa compagnie fut plutôt agréable, et je me retrouve à être  ravie de retrouver si vite la série pour de nouveaux épisodes.

Ci-dessous, un petit récapitulatif de la Fox des précédents épisodes, avant de se lancer dans les nouveaux :

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