Battlestar Galactica – Daybreak part. 1/3 (4.19)

Tout le monde travaille à l’évacuation du Galactica.

Le résumé de l’épisode peut paraître sommaire, vu son importance – c’est quand même la première partie du Series Finale -, mais il couvre approximativement les 3/4 de l’histoire et je ne pouvais pas faire plus long sans raconter la fin.

On ne va pas, de toute façon, passer plus d’une demi-heure à regarder les hommes et femmes du Galactica faire les cartons, non, car une partie sera en fait consacrée à des flashbacks.

On ne revient pas à un moment précis, au contraire, à l’exception de quelques éléments pour chacun des personnages, il est difficile d’établir une date, seulement que ça se déroule (bien) avant l’attaque des Cylons. Ce sont, pour la majorité, des scènes situées dans une conjoncture qui nous est partiellement inconnue, des scènes sorties de nulle part. Pas la peine de chercher l’impact que cela a sur l’histoire de la série à ce moment précis, car dans cet épisode, il n’y en aura aucun. La suite changera peut-être ou peut-être pas cet état de fait.

Bref, à côté, dans ce que nous qualifierons de présent, ça bouge dans tous les sens. Ce qu’il y a à retenir, c’est que Six annonce à Baltar que la fin est proche, que ce même Baltar tente de négocier avec Lee un place au gouvernement pour ses suivants, mais le politicien pointera du doigt qu’il n’est pas un homme de confiance, et enfin qu’Adama va demander à Anders où est Hera. Ce dernier évènement enclenchera le début de la fin, car voilà que pour son ultime mission, le Galactica part faire un sauvetage.

Une mission suicide, totalement dans l’esprit de la série. Comprendre que pour conclure on crée une situation où beaucoup périront, si ce n’est pas tous. La saison a bien montré que l’équipe créatrice de BSG préconisait la mort de ses personnages à toute autre solution plus optimiste, comme si ce n’était là que la seule réponse possible à tout ce qui s’est passé. Des milliers d’hommes et femmes qui ont traversé le pire pour survivre, mais qui sont condamnés à mourir… Espérons que le double épisode de fin nous offrira quelque chose de plus élaboré, et surtout, de plus captivant que cette partie 1.

Par le passé, il aurait fallu 10 minutes à Adama pour envoyer tout le monde dans la mission la plus improbable qui soit. Bon, j’exagère un peu, mais la montée en puissance qui se conclut par le discourt de l’amiral est quasiment inexistante, et cela est principalement dû au fait que l’épisode ne cesse de digresser avant d’arriver à une conclusion qui était plus qu’évidente et inévitable. On savait que ça allait se produire, alors pourquoi avoir rallongé cela ?

Peu importe maintenant, car tout le monde se prépare pour l’ultime combat, à bord d’un vaisseau en décomposition. Et plus que deux épisodes pour avoir la fin que l’on attend.