Battlestar Galactica – Islanded in a Stream of Stars (4.18)

Alors que le Galactica se détériore de plus en plus, les rebelles Cylon et Kara préparent un plan pour récupérer Héra.

Nous voilà avec le dernier épisode avant le triptyque final qui nous donnera toutes les réponses que nous avons toujours voulu avoir, sans même le savoir. Mais en attendant, il restait donc 42 minutes à faire passer et 2-3 choses à préciser.

La première est la nature de Kara. Certes, on ne va pas apprendre ce qu’elle est vraiment. Si on suit Baltar, elle serait un ange, mais c’est quand même un peu douteux. D’ailleurs, le brave Gaius semble assez secoué ses derniers temps. Il cherche clairement un signe et quand il le verra cela le mènera surement dans un temple avec Héra et Six, comme dans la vision. En attendant, il confirme que Starbuck est bien morte. Celle-ci finit par accepter ça et y trouve une sorte de paix. Elle renoue avec son mari, également, vu que Sam se retrouve dans la position du prophète Cylon, relié au Galactica, il désert des paroles qu’il faut interpréter. C’est là que la pilote espère découvrir la réponse sur ce qu’elle doit faire maintenant.

De son côté, Boomer transporte Hera vers Cavil. Ce dernier, bien malin, a déplacé ses installations vers une destination inconnue. Durant le long voyage qui les y conduit, La jeune captive va se lier avec sa ravisseuse. Boomer est plutôt instable, surtout avec son monde imaginaire et le fait qu’elle n’a pas fait le deuil de l’enfant qu’elle n’aura jamais avec Gallen. Bref, cela risque de jouer un rôle important dans la conclusion, car n’oublions pas que la petite fille est la clé de toute l’histoire.

Pour finir, Adama va mettre tout l’épisode à décider d’abandonner le Galactica qui tombe en ruine. Une décision difficile pour lui, pour Tigh et surement pour beaucoup d’autres, mais elle devait être prise, visiblement.

Tout ceci aurait pu être condensé dans l’épisode précédent, mais ce ne fut pas le cas. Du coup, l’ennui s’installe légèrement. Même si certaines scènes ont pas mal d’intérêt, appuyé par d’excellentes interprétations, c’est quand même plutôt calme et on ne peut que regretter une fois de plus que, malgré le fait que depuis le début de la saison les scénaristes savaient que c’était la dernière, ils n’ont vraiment pas réussit à équilibrer les épisodes. Ce Islanded in a Stream of Stars, vu sa position, se trouve des plus anecdotiques. La semaine prochaine, la fin commence enfin.