Le squelette d’un dentiste gay, joueur de foot à ses heures perdues est retrouvé durant une reconstitution historique, mais la cause de la mort n’est pas des plus simples à résoudre. Booth découvre que la future épouse de Jared a un passé d’escorte.

Comme je le souligne souvent depuis que je chronique Bones, les enquêtes sont rarement la préoccupation première des scénaristes. Cet épisode est l’exception qui infirme la règle puisque, malgré l’intrigue autour du retour de Jared, le frère de Booth, toutes les scènes sont centrées sur l’investigation qui, il faut le dire, est un peu particulière.

Le fait que la victime soit gay semble en tout cas être d’une importance capitale pour les auteurs comme pour leurs personnages. J’avoue ne pas bien comprendre en quoi ça diffère d’un meurtre habituel impliquant adultère ou trahison, mais Booth and Co pensent le contraire. D’où une enquête plutôt longue avec dissertation anthropologique (Brennan) et psychologique (Sweets). Heureusement, au labo, Nigel-Murray est de retour, manifestement en quête de compliments de la part de Brennan. Sa bonhomie et son enthousiasme permettent d’éviter des discours scientifiques trop ennuyeux et son entente avec Hodgins fait plaisir à voir (d’ailleurs avec qui Jack ne s’entend-il pas ?)

It’s raining gays, Hallelujah ! C’est bien sympa d’y consacrer un épisode entier et la communauté en sera sûrement très heureuse, mais l’histoire tragique du dentiste gay et footballeur bouffe le temps imparti à nos héros et c’est un peu pour eux que l’on regarde Bones. Donc intérêt mineur tempéré par quelques scènes amusantes : « l’allergie » de Cam aux araignées (that’s my girl !), les compliments forcés de Temp à Nigel-Murray, la vexation d’Angela quand son amie souligne qu’elle est la seule à ne pas être un génie dans l’équipe !

Ceci dit, c’est toujours sympa de revoir une figure récurrente. Jared, toujours joliment campé par un Brendan Fehr bien loin de Roswell, revient de son trip indien avec une fille dans ses bagages. Mais la belle Padme (les fans de Greek reconnaîtront Rebecca) a un passé qui ne plaît pas des masses à Papa/Frère aîné Seeley. Là aussi, le traitement est un peu laborieux, mais le discours final de Temperance est vraiment très beau et avoue à mots couverts qu’elle aime Booth (gna gna gna « il m’a appris ce que veut dire amour »).

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