Bones - The Foot in the Foreclosure (5.08)

Alors qu’ils enquêtent sur un couple qui est littéralement parti en fumée en plein ébat, Bones et Booth doivent aussi prendre soin du grand-père de ce dernier. Camille est contente de constater qu’Edison se livre davantage.

Comment fait-on pour rendre encore plus craquounets deux personnages déjà au sommet de leur craquounitude (mot déposé par Ségolène !) dans une série télé ? On rameute un membre de la famille qui va se prendre d’amitié pour la pièce rapportée et faire avancer de quelques supplémentaires une histoire d’amour qui ne demande qu’à éclore.

Cette semaine dans Bones, Booth recueille donc son grand-père, l’homme qui l’a élevé, qui lui a permis d’avoir une enfance normale loin d’un père violent. Et il est terriblement émouvant le vieux Hank, parfaitement campé par le vétéran Ralph Waite (Carnivàle, Murder One) dans sa façon à la fois paternelle et virile de disserter sur la vie de son petit-fils. Dès le départ, il adopte Brennan et fait remarquer à Booth qu’il est ridicule que ces deux-là ne soient qu’amis (un de plus, les gars !).

De son côté, Emily Deschanel fait aussi du très bon boulot. Ces derniers temps, Brennan a changé, le personnage s’est « normalisé » tout en gardant ce qui fait son essence. Elle accueille donc ce nouvel arrivant avec une chaleur nouvelle (sans doute parce qu’il est aussi très important pour Seeley) et se laisse séduire par le vieux bonhomme. Elle devient sa confidente, celle qu’il appelle sur son portable, au grand dam de Booth, celle qu’il invite à dîner en famille, celle qui détient un secret qu’elle se devra un jour de dévoiler à son partenaire. Leurs échanges sont tout simplement parfaits. Ne parlons même pas des adieux.

Et c’est apparemment l’épisode de l’ouverture puisqu’au labo, l’assistant de la semaine, le très ennuyeux Edison se laisse aller à quelques confidences. Tout le monde est estomaqué, mais notre Camille prend note et en profite pour s’infiltrer dans la brèche et dire au jeune homme tout le bien qu’elle pense de lui. Sur le coup, je me suis demandée si les scénaristes n’osaient pas là un improbable rapprochement (en dehors de leurs origines afro-américaines, ils n’ont rien commun) mais avec le recul, les compliments de Camille n’avaient rien d’ambigus.

Comme depuis le début de la saison, Angela et Jack ne servent à rien à part bien sûr à faire leur boulot. Grâce à leurs avancées en labo, l’affaire gentillette vire au glauque quand nos héros pénètrent dans un « bar à grosses » pour « garçon mince » ou vice versa, mais ça n’ira pas plus loin, le scénariste préférant se concentrer à raison sur l’intrigue Booth/Brennan/Pap’s.

Point de dinde de Thanksgiving dans cet épisode a contrario de beaucoup d’autres séries, mais une belle rencontre.

avatarUn article de .
2 commentaires