Rendre son bouquin terminé à Sweets est l’occasion pour Bones et Booth de lui raconter le vrai début de leur relation de travail et plus avec affinités sans oublier la formation de l’équipe de choc du labo

C’est la centième, chers amis shippers ! Et quel centième épisode ! Un véritable feu d’artifice, un retour dans le passé exclusivement romantique, écrit pas le créateur himself Hart Hanson et réalisé de mains de maître, il faut bien le dire, par un David Boreanaz au sommet de son jeu (ce qui ne doit pas être simple lorsque l’on est devant et derrière la caméra).

Comme on a pu s’en rappeler, tout n’a pas commencé entre la jolie anthropologue et le sexy agent du FBI lors du premier épisode de la série, voilà 5 ans. Non, il faut encore remonter un an en arrière. Cette époque où Seeley aimait à se perdre dans d’interminables parties de billard alors que Brennan, qui n’était pas encore Bones, faisait son possible pour que Zach (premier retour attendu) et Jack ne se battent pas en plein labo pendant qu’Angela faisait des croquis dans la rue.

Mais voilà, une bonne fée qui passait par là et nommée Camille glisse à son ex-amant du FBI qu’il serait peut-être bien de se faire aider du Dr Brennan. Et là, le festival commence. L’intro de l’épisode est absolument délicieuse puisqu’elle voit le coup de foudre de Temperance et Booth dans un amphithéâtre bondé d’étudiants. Il vient la recruter, elle est odieuse, tellement sûre d’elle-même, il la recadre gentiment, deux sourires, love is in the air !

De toute façon, il ne sera question que de cela durant tout l’épisode, de l’alchimie qui est la leur dès le départ à tel point que l’on se demande s’il s’agit moins de celle du couple Booth/Bones que de Deschanel/Boreanaz. Car franchement que l’on remonte dans le passé ou qu’on les retrouve sur le canapé d’un Sweets déconfit, Emily et David sont enthousiasmants, touchants, drôles, sexy, parfaits, en symbiose.

Il faut dire qu’Hart Hanson ne fait pas les choses à moitié à tel point que ça semble parfois dangereux. Les événements du passé (ils se disent direct qu’ils se plaisent, ils se sont déjà embrassés, ils ont failli passer à l’acte) balayent non seulement toutes les hypothèses de Sweets quant à l’heure possible amour, mais les obligent à se confronter dans le présent dans une scène finale déchirante qui va fatalement changer leur relation. Il veut se jeter à l’eau, elle ne veut pas ouvrir son cœur. Le constat est donc terrible. Oui, ils vont continuer à travailler ensemble, mais Booth met déjà en exergue le fait que lui va se chercher quelqu’un qui voudra de lui, même si ce n’est pas celle qu’il veut vraiment.

Il est évident que ce centième épisode, déjà très chargé, ne pouvait pas se terminer par la formation d’un couple, le créateur ayant sans doute tiré les leçons du passé d’autres séries (Clair de lune, Lois et Clark, X Files). Car qui dit fin de la tension sexuelle/romantique, dit fin d’une série. Mais on ne peut s’empêcher d’être un peu triste et anxieux quant à la suite des événements. Il ne va pas falloir se louper lors du prochain épisode sur la façon de gérer la possible gêne d’un Booth rejeté et d’une Bones culpabilisée.

The Parts in the sum of the whole nous donne à voir des moments d’exception : la naissance de l’amitié entre Angela et Temp’ et l’origine de leur rencontre, le premier test de labo de Zach et Hodgins, le futur bureau de Booth qui est pour l’heure celui de la râleuse Caroline (second retour attendu), le premier interrogatoire du duo, nos amoureux qui se bécotent sous la pluie, les avances lourdes de Jack à Angela, la première rencontre furtive de Cam’ et Brennan (toujours aussi aimable !), la genèse du groupe des fouines, bref, toute une série de moments savoureux.

Rarement 100ème épisode aura été aussi complet et fidèle à l’esprit d’une série. Bravo.

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