Des restes humains sont retrouvés dans le bassin d’un aquarium. Tout en enquêtant, Booth et Brennan préparent chacun de leur côté leurs rencards respectifs à venir.

Retour à Washington après la petite escapade de la semaine dernière. Mais que tout cela est laborieux ! Il faut dire que nous ne sommes pas aidés par une enquête pour le moins barbante. Mais qui a donc fait en sorte que le vilain menteur coach de vie (très à la mode en ce moment comme victime dans les séries) finisse mâchonné par des requins et autres espèces marines ? Et bien malgré un scénario puzzle à la résolution très CSI, on s’en fiche complètement !

Et justement le problème de l’épisode, c’est que cette intrigue prend tellement de place qu’elle écrase tout le reste. Les interactions de Camille, Angela, Jack et Sweets sont réduites à peau de chagrin (en gros, on les sort juste pour nous montrer qu’ils sont là) même si l’on sent bien depuis la semaine dernière qu’il y a du regard à nouveau langoureux entre la belle artiste et Hodgins. Et évidemment l’interne de la semaine étant Clark, le super normal afro-américain, il ne faut pas non plus compter là-dessus pour nous dynamiser l’ensemble.

Du coup, en bouche-trou, on nous oriente vers le retour à la vie sentimentale normale de nos deux héros après le tremblement de terre d’il y a deux semaines. De son côté, Brennan remet le couvert avec Hacker, le patron de Booth. J’avoue que je croyais le problème réglé et mis au placard, Booth ayant clairement fait savoir que la situation le gênait. Mais étant donné les goûts vestimentaires douteux de notre Bones (oh la la cette robe verte atroce !), je ne m’étonne plus qu’elle s’intéresse à ce type moche et franchement lourd (ceci dit, il a raison, le rire de Deschanel est fantastique !). Seeley a au moins la classe de nous dégotter une jolie scientifique (tiens tiens !).

L’épisode pousse même le vice jusqu’à nous offrir un débriefing desdits rencards entre Booth et Bones. Cette façon de nous faire croire que tout va bien dans le meilleur des mondes maintenant que chacun à sa chacune est plutôt maladroite. Mais il est amusant de constater que c’est Temperance qui semble la plus dérangée des nouvelles fréquentations de son « collègue » malgré une analyse comparative très poussée et très drôle devant l’ascenseur du FBI.

Ce 18ème épisode se révèle donc assez mineur en regard de ce que la saison nous a proposé jusqu’ici. Mais bizarrement, je ne suis pas inquiète pour la suite, la série nous ayant habitué à ses hauts et ses bas.

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