L’équipe du Jeffersonian enquête sur le décès très brutal d’un journaliste qui se déplaisait à démolir les mythes et autres légendes. Dans sa ligne de mire cette fois-ci, le Chupacabra. Lorsque tout porte à croire qu’il a bien été tué par cette créature mythique, le labo est séparé entre sceptiques et croyants.

Il y a comme un petit air très X-Filien cette semaine dans Bones. Car quand on parle d’El Chupacabra, personnellement, il n’y a qu’une origine qui me vient à l’esprit : The X-Files et son épisode 11 de la saison 4, totalement dévoué à cette entité que tout le monde dit avoir vue sans fournir de preuve évidente.

Réalisé par l’acteur Chad Lowe (Pretty Little Liars), l’épisode s’articule autour de l’enquête, dont l’issue est un peu courue d’avance, et sur le retour de Nigel-Murray qui est passé par la case Alcooliques Anonymes. Doit-on en conclure que ses précédentes élucubrations étaient aussi l’œuvre de la boisson ? Le bonhomme est là pour s’acquitter de l’étape 9 de sa guérison : s’excuser des bêtises qu’il a pu faire ou dire sous l’emprise de l’alcool. En l’occurrence ici, ses larcins résident dans le fait de piquer des choses dans les bureaux des uns et des autres (Brennan a un lézard ??) et se vanter d’avoir couché avec les filles du labo.

D’ailleurs, il est amusant de voir les réactions toutes plus différentes de Camille, Angela et Temperance face à ses aveux. La première est outrée, la seconde passablement cool et la troisième est morte de rire. Aussi sérieuse soit l’affaire, Brennan n’est pas la dernière pour les blagues cette semaine. Le seul problème, c’est qu’elles ne font rire qu’elle ! Pourtant, le rire d’Emily Deschanel est toujours aussi envoûtant.

Si l’épisode ne brille pas particulièrement par son scénario somme toute très basique, il écarte un peu Booth pour laisser complètement la place à Sweets qui assure tous les interrogatoires avec une facilité tout à fait déconcertante. Sans oublier cette délicieuse visite à une télépathe pour animaux qui nous offre l’un des regards les plus effrayés que le psy puisse nous servir ! Notre « Lancelot » est devenu un grand désormais !

Le fait est que David Boreanaz semble aussi peu intéressé par l’histoire que nous et préfère battre la campagne avec son anthropologue judiciaire préférée et lui fait perdre son temps en recherches futiles, histoire de lui prouver par A + B que non, il n’a pas pu voir de ses yeux un Yéti quand il était en mission au Népal ! Enfin, comme constaté depuis un certain temps, le couple Angela/Jack n’hésite pas à sortir du labo pour de petites balades qui n’enchantent pas plus que ça la future maman.

Outre quelques intéressantes et gentilles passes d’armes entre Angela et Camille et les petites saynètes évoquées plus hauts, The Truth in the Myth ne crée aucune étincelle et nous propose une Emily Deschanel de plus en plus gironde, grossesse oblige. Peut certainement mieux faire.

avatarUn article de .
1 commentaire