Brothers & Sisters – An American Family (2.02)
L’intrigue principale de l’épisode va tourner autour de Justin. Premier soulagement, il revient, on ne va donc pas avoir droit à un épisode est-il oui ou non mort ? Et c’est déjà un bon point. Fidèle à elle-même, Nora est excessivement chiante, envahissante, collante. Enfin tout ce qu’on veut. L’un des défauts, je trouve, des séries familiales est justement d’excuser les défauts des personnages. Si, au vu du personnage, il est tout à fait logique que Nora réagisse ainsi, le fait qu’on l’a place en victime est assez irritant. Après tout, ce n’est pas elle qui revient de la guerre. Passer ce détail (qui me donne surtout envie de crier après Nora), ce n’est pas la partie la plus intéressante de l’épisode.

Le mieux géré est sans conteste la partie politique et comment la famille Walker a une influence sur la campagne de McCAllister. Je suis assez contente que cela ne prenne pas trop de place au sein de la série, et aussi, que ce ne soit pas traité avec le sérieux d’ A La Maison Blanche (je suis convaincue que Rob Lowe est d’accord avec moi !). L’animateur de radio qui se met à casser du sucre sur le dos de la famille, et l’appel de Kitty qui s’ensuit, valent le détour. Tout comme l’appel de Robert pour l’enguirlander à la suite. Dommage qu’à l’arrivée, il ne pointe pas autant qu’il le faut, l’énorme faute professionnelle qu’elle vient faire, mais cela a le mérite d’être mis en avant, aussi par le porte-parole, qui montre bien que les agissements de Kitty ne jouent pas en leur faveur. Le personnage a la fonction d’effet comique dans l’épisode et c’est assez efficace.

Sarah est toujours dans son histoire de divorce, et va apprendre que Joe est retourné avec son ex-femme. Ce qui m’étonne, c’est qu’elle ne lui pique pas une crise en pointant du doigt son éternelle infidélité vu qu’il a couché avec elle, en étant déjà retourné avec son ex. Rebecca va aussi y aller de son petit aveu, ce qui va permettre à cette dernière de réaliser qu’elle se ment à elle-même et qu’elle n’a pas de réelle place au sein de cette famille. C’est d’ailleurs pour l’occasion l’introduction d’Emily Rose (vu dans John From Cincinnati) qui est une amie de Rebecca, et qui va travailler pour Holly et Tommy. La jeune fille a le nez long en pensant que Saul est gay. Tommy a toujours des difficultés avec sa femme, mais cela n’est pas vraiment développé, si on peut dire. Juste deux scènes dans l’épisode. J’espère qu’ils se décideront bien plus vite que l’année dernière a remettre Tommy au-devant de la scène, je trouve qu’il est le membre de la famille le plus sous-exploité – en enlevant Saul (a-t-il été vraiment exploité un jour dans son cas ?)

Le verdict final sera le même que pour le précédent, finalement. Je trouve véritablement qu’il y a un problème dans le traitement des histoires dramatiques, avec l’éternelle impression que les scénaristes en font trop et n’arrivent pas à bien équilibré. Il devrait demander une petite intégrale de Six Feet Under à Rachel Griffiths (car quitte à faire dans le drame, autant le faire bien !)

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CaroleC
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