Nora décide d’aller rendre visite aux Lafferty, avant qu’Holly ne le fasse. Justin fête ses un an de sobriété. Sarah passe un entretien d’embauche.

L’épisode contient de bonnes idées, ainsi que de bonnes scènes, pourtant le dosage n’est pas maitrisé, il manque le petit élément qui aurait pu rendre ces 45 minutes bien supérieures à ce qu’elles sont.

L’affaire Lafferty progresse à petits pas. Nora emmène Kitty avec elle – sans que cette dernière sache où elles vont – pour rencontrer les Lafferty. C’est le père, George, qu’elle trouve. Forcément, il ne réagit pas bien à cette venue, mais après réflexion, il surgira sur le pas de la porte de Nora. Finalement, ce qu’il y a de bien ici, c’est que Nora finit par craquer. Elle peut aimer autant qu’elle veut son mari, William, les actions de ce dernier n’auront fait plus de mal que de bien sur sa personne. Il faut quand même avoir la force d’encaisser ses infidélités, qui étaient de longues durées et qu’elle ne suspectait pas.

Tout ceci ne laisse pas vraiment le temps de s’attarder sur les 1 ans de sobriété de Justin, mais cela ne le mérite pas vraiment. Ce n’est pas qu’on n’aime pas le bonheur, mais il faut dire que c’est bien moins intéressant que quelques ressorts dramatiques. Alors ici, cette intrigue sert au conflit Kevin-Tommy, qui est sans fin. Et le conseil de leur frère vaut de l’or en barre : Fake it until you make it. À force de se faire croire que tout va bien, tout finit par aller bien. Baby step. Voilà comment on soigne les problèmes d’alcool et de drogue. Ça explique pas mal sur les rechutes, en fait. Mais dans le cas présent, c’est assez bien trouvé.

On offre aussi quelques scènes à Sarah, qui passent un entretien d’embauche pour une entreprise jeune. C’est donc assurément l’arrivée en récurrent de Eric Christian Olsen et Kyle De Witt, qui jouent les deux hommes voulant engager Miss Walker. Jusqu’à ce qu’elle découvre qu’ils ont menti, et que tout n’est pas aussi bien ficelé et rentable, qui le disent. En fait, ils ont tout mis dans la boite, et ils ont besoin de quelqu’un comme elle, car ils y croient dur comme fer. En ces temps difficile, un peu d’ambition, de volonté et de rêve, c’est peut-être idéaliste, mais c’est bien d’en avoir ! On le devine, elle finit par prendre le travail, mais après avoir posé ses exigences.

On reste dans la lignée des précédents épisodes, et cela reste plaisant à suivre, mais c’est perfectible, les Walker ayant déjà fait mieux.

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CaroleC
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