Michael doit venir en aide à un ami d’enfance. Il y a eu un gros détournement d’argent dans la société où il travaille, il est le coupable idéal, et son boss, un ex-gangster, ne va pas régler cela à l’amiable. L’ex-espion entre en contact avec Victor. Ce dernier lui donne les derniers ordres de Carla.

C’était attendu, par moi en tout cas, voici donc venir Michael Shanks. Ce dernier joue Victor, un homme qui semble avoir les mêmes talents que Michael, avec, en plus, un drôle de sens de l’humour et un style vestimentaire parfois questionnable. Ce dernier apporte clairement un nouvel intérêt à cette intrigue qui mourrait avec l’absence de Carla – tournage de Battlestar Galactica oblige. Comme c’est souvent le cas dans la série, cette partie de l’épisode reste quand même secondaire, bien qu’elle vienne quelque peu empiéter sur l’autre, y ajoutant un peu sel.

De l’autre côté, nous avons donc le client, une vieille connaissance de Michael. Ce dernier a fait son trou dans l’industrie musicale. Bon, de ce côté-là, ce n’est pas très fin, car il y a une utilisation des clichés du milieu qui frôle la caricature. Dans le rôle de l’ex-gangsta-new-king-of-rap, Method Man, qui endosse là sa panoplie bling bling, plus proche de ses prestations dans CSI que de son rôle de Cheese dans The Wire. Malheureusement, celui-ci ne sera pas vraiment utilisé. Il a quelques scènes, mais rien qui lui donne l’occasion de briller. D’un autre côté, on est dans Burn Notice, il ne faut pas non plus attendre de la révolution.

Cette histoire a le mérite de donner à Fi de quoi faire, enfin, de quoi nous faire un peu rire. Pendant ce temps, Sam s’occupe de Madeline. Une histoire très secondaire, mais qui permet aux personnages de participer à l’épisode sans paraître hors propos.

Un épisode assez bon, par rapport aux standards de la série. L’arrivée de Michael Shanks laisse présager quelques bonnes scènes dans les épisodes à venir. Burn Notice, à défaut d’être aussi subtil qu’elle le prétend, devient aussi fun qu’elle revendique l’être. Pourvu que ça dure.