Michael reçoit la visite surprise de son frère. Ce dernier vient lui demander d’aider une collègue de travail, Katya. Sa sœur est retenue par la mafia russe.

Burn Notice fait rarement dans l’originalité. Ce coup-ci… ça ne change pas. On a donc une histoire de mafieux russe qui fait passer des filles, mais les retient en otage. On ne va pas jusqu’au coup de la prostitution, mais le contexte a déjà été usé dans beaucoup d’autres séries.

Ce qu’apporte Michael Westen, c’est son style, même si ici, il ne va pas franchement chercher très loin. À côté de sa, Sam suit une piste pour retrouver Carla, et Fi aide un peu tout le monde.

L’idée est donc de faire croire que Michael est un russe qui est gardé en captivité avec le méchant pour que celui-ci lui révèle tout. Aucune surprise d’aucune part, le concept est éculé. On attendait donc que le retour de Nate apporte quelque chose de plus, car, depuis le début de la saison, la relation Michael/Madeline avec assez bien évoluée, et on aurait pu en espérer autant avec le frère. Il y a un peu truc, mais c’est infime, non, vraiment, rien de neuf.

Ce n’est donc pas très enthousiasmant, et c’est en parti à cause de Michael. Comme ce fut souvent le cas durant la première saison, le personnage a une grosse tendance à ne pas vraiment s’intéresser à la « mission de la semaine », préférant se concentrer sur l’histoire secondaire qui ne sera pas franchement développée : la Burn Notice. De plus, Sam s’en occupe, ce qui apporte un peu d’originalité, mais surtout, ça permet au personnage d’avoir plus de temps d’antenne, et l’on ne s’en plaint pas.

Bref, l’ensemble est bien rôdé, de manière que tout se déroule sans surprise. La distraction est minime, mais l’ennui n’est pas non plus présent, Burn Notice est aux frontières de l’indifférence.