Burn Notice - End Run (3.03)
Nate, le frère de Michael, revient à Miami pour affaires, et se fait prendre en otage par un vendeur d’armes, qui fait du chantage à Michael. Pendant ce temps, Paxson continue son investigation.

Alors que la détective Paxson se contente d’ouvrir et de clôturer l’épisode, Michael se retrouve à son tour victime de chantage. Les kidnappings vont bon train à Miami, et cette fois-ci, Michael est touché de plein fouet, car la victime se trouve être son frère. Brennen est de retour en ville, ce même homme qui détenait le fils de l’ex-petite amie de Westen (cf. Sins Of Omission), et il est décidé à utiliser notre ancien espion pour obtenir ce qu’il souhaite, en se servant de la vie de Nate comme motivation.

On ne peut pas dire que le point de départ soit des plus subtils et très similaire à la première apparition. Il y avait sûrement meilleure excuse pour ramener un bad guy de la trempe de Brennen – vendeur d’armes – dans la partie, et il semble ici, au vu de la conclusion, que la volonté soit d’instaurer un adversaire régulier. Ou tout du moins, pour encore au moins un épisode. L’idée est sympa, un peu de continuité de ce goût-là est rafraichissant, et Jay Karnes trop talentueux pour qu’on se plaigne de le voir (c’est tout l’inverse même). Il faut juste reconnaître que, comme régulièrement dans la série, le point de départ n’est pas très solide.

La suite maintient bien le rythme, fournissant notre dose d’effractions et de tips comme il se doit, et donnant à Fi l’occasion d’exploser une maison sur la fin. Cette dernière, avec Sam, est mise en retrait dans cet épisode, tout se passant principalement entre Michael et Brennen. Les deux hommes sont quasiment à la hauteur tout du long, si ce n’est la conclusion un peu trop facile et exagérée, créant la sensation qu’il fallait trouver un moyen de mener à bien l’affaire, mais que le scénariste (Craig S. O’Neill) n’a pas eu meilleure idée, alors il a pris celle-ci.

On retrouve donc les petits défauts de Burn Notice, dans un épisode qui réussit à maintenir notre attention, mais qui est un peu trop prévisible dans son déroulement – on sait bien trop tôt où cela va nous conduire, et c’est dommage. L’ensemble reste quand même plaisant à suivre.

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CaroleC
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