Virgil revient en ville et demande à Sam et Michael d’aider la fille d’un vieil ami. Pendant ce temps, Fiona présente à Michael un vendeur d’armes, Seymour, pour qu’il lui donne des informations sur l’arme que Victor a volée.

Remember Virgil : saison 1, épisode 6 : Unpaid Debts, l’ex-Navy Seals, vieil ami de Sam et amant de Madeline. Vous le remettez ? Et bien, le revoilà avec une histoire à moitié bidon qui va mener Michael dans une affaire de vole de médocs. L’originalité, qui est plutôt bienvenue, c’est que pour une fois, l’ex-espion joue le tech guy asthmatique et non le mercenaire, le voleur ou le vendeur d’armes blanchisseur d’argent. Cela apporte un peu d’humour, même si ses mimiques deviennent rapidement répétitives.

Cette saison 2 a quand même montré une bonne amélioration dans les aventures de Michael. Ce n’est plus aussi simple qu’avant, même s’il maitrise toujours. Les bad guys ne sont pas plus travaillés, mais il y a quand même un petit quelque chose qui fait la différence : Michael s’implique dans ce qu’il fait. C’est le principal souci de la première saison, il n’était jamais vraiment dans ses missions, toujours préoccupées par sa Burn Notice et expédiant rapidement le reste, sans trop s’intéresser aux détails. Ce changement est surement dû à la plus forte implication de Sam. Ce dernier ne se contente plus de faire de la surveillance, il participe régulièrement.

Bref, cette fois, ce n’était pas trop mal, Sam est rejoint par Virgil, toujours aussi peu fin. Max Martini prend le rôle du Bad Guy, dans un registre qu’il connaît sur le bout des doigts pour l’avoir pratiqué à maintes reprises. Ça fonctionne bien, c’est rythmé, mais ça se conclut bien trop facilement.

D’un autre côté, il y a cette histoire avec Seymour le vendeur d’armes. C’est l’ajout humoristique de l’épisode. Seymour est excentrique, ce qui amène un décalage bien pensé avec Michael. Il est possible qu’on le revoie par la suite, ce qui ne serait pas une mauvaise chose. La fin, comme souvent, est consacré à la révélation de la semaine, à la nouvelle piste, … à la Burn Notice, et comme d’habitude, c’est plutôt sans intérêt, car on sait que le prochain épisode se conclura pas une nouvelle révélation aussi peu constructive, jusqu’à ce que l’on nous mène à la vérité.

Un épisode pas mauvais, pas exempt de défauts, mais qui fournit le divertissement que l’on attend, sans l’ennui que l’on craint.