Le nouveau client de Michael l’entraine dans le cambriolage d’une bijouterie. D’un autre côté, il se rapproche du QG de Carla.

Cette semaine, Michael devient donc casseur de coffre. Ce n’est pas le premier cambriolage auquel il participe, mais je n’ai pas souvenir que cela ait déjà été fait comme dans cet épisode, même s’il y avait un petit air de déjà vu. En tout cas, ce n’est pas la première association de malfaiteurs qu’il infiltre.

Mes exigences envers la série ayant été réduites énormément, je dois reconnaître que cet épisode fut assez bon dans le genre – comprendre : pour du Burn Notice. En fait, le début de saison se montre assez correct. En bonus, Sam a encore une fois droit à plus de ligne de dialogue, et on s’intéresse enfin de plus prêt à sa vie quand il n’est pas à bosser pour Michael. Bon, c’est certes très léger, mais les maigres révélations sur son passé apportent un plus non négligeable au personnage. Enfin, ce n’est pas tant ce qu’il a fait, mais ce que cela lui fait faire aujourd’hui qui compte.

Bref, tout ça perd un peu de son impact quand on découvre qu’en fait, il fallait une excuse pour le rapprocher de Sam. En gros, il va surement s’installer chez lui. Cette perspective est plutôt intéressante.

Pour le casse, on change les méchants, mais la formule est toujours la même. Pour ne pas modifier ses habitudes, Michael semble complètement blasé, et traite cela comme de la pure routine, gardant en tête son seul intérêt : trouver des infos sur Carla.

Quand l’action arrive enfin, c’est un peu mou, mais ça se conclut par un peu de violence. En guest, dans le gang, nous avons Oded Fehr et Robin Givens. Ils sont sous-exploités, et Fehr arrive même, malgré son peu de scène, à ne pas rester totalement crédible – plus précisément, son cri dans sa dernière scène fait plus rire qu’autre chose.

Au final, un épisode de Burn Notice qui n’est pas mauvais, restant dans les bons standards de la série.