Burn Notice – Seek and Destroy (2.12)

Michael se fait engager par Scott Chandler, un marchant d’art, qui lui demande de trouver qui est après lui, car il a découvert un micro caché dans son bureau. Après s’être fait attaqué par la réceptionniste, l’ex-espion découvre que Chandler n’est pas aussi innocent qu’il y parait.

Cette semaine, en parallèle de l’habituelle enquête, nous avons le plaisir de renouer avec Seymour le trafiquant d’armes pour chasser le poseur de bombes. Deux affaires simultanées donc, comme c’est souvent le cas.

Celle de la galerie met en place un marchant d’art interprété par Joel Gretsh. Ce dernier ne parait pas forcément très net au départ, car il n’est pas fréquent que Michael travaille pour ce genre de client, alors, quand la secrétaire jouée par Marla Sokoloff arrive avec son histoire de meurtre et de vol de peinture, on retrouve immédiatement la bonne configuration. Côté guest, on ne s’arrête pas là vu que M.C. Gainey nous fait l’associé pas très honnête du client devenu cible.

Le coup monté se déroule sans trop d’accrocs, l’espion fabriquant une affaire d’espion, justement. Les dialogues à double sens sont d’ailleurs plutôt marrants, mais bon, toute l’intrigue n’arrive jamais à véritablement prendre de l’ampleur vu le côté assez amateur des bad guys. Face à l’ex-espion, ils n’avaient aucune chance.

À côté, nous avons donc l’enquête sur le poseur de bombe qui se conclura de façon assez calme, presque décevante, on aurait pu s’attendre à quelques explosions. Mais bon, Seymour et son garde du corps appelé Jackass font le spectacle et apportent leur bonne dose d’humour. Le tout est un peu alourdi avec l’histoire sentimentale entre Fi et Mike. Ça commence à devenir un peu lourd et il serait bien que cela mène quelque part.

Enfin bon, l’épisode se montre assez sympathique à suivre, principalement grâce à la légèreté du ton employé, mais souffre quand même du fait que l’on ne sente pas vraiment de danger et que la secrétaire/cliente fournit une histoire qui est vraiment trop grosse, ce qui enlève un peu de crédibilité.