Californication – The Last Waltz (1.12)
Hank et Becca se préparent pour le mariage de Karen.Becca annonce à son père qu’elle a ses premières règles. Un petit contretemps qui ne les empêchera pas de se rendre au mariage. Tout va bien se passer, Mia va un peu trop boire, mais tout est bien qui finit bien.

Après plus d’une semaine d’absence, nous revoilà repartis pour de nouvelles critiques. Histoire de rattraper le temps perdu, commençons par ce que nous avons raté, et donc par le dernier épisode de la saison 1 de Californication.

Une fin de saison qui pu le happy end tellement fort que mes sinus se mettent à saigner. Alors que le début de l’épisode nous donnait du Hank Moody comme on l’aime, voilà que le mariage arrive. Moment tant attendu, mais qui va se révéler un peu trop calme, vu la concentration de fouteur de merde que l’on trouve au mètre carré à cette cérémonie. Donc pour faire court, Hank ne va pas mettre le boxon durant l’échange des vœux de nos mariés, c’est Mia qui s’en charge, mais même si son auteur préféré vient lui donner un coup de main pour se resaisir, elle nous évitera le scandale absolu, celui qui aurait pu ruiner la vie de Hank. La suite, et bien boisson et réconciliation pour Charlie et Marcy. Becca et son premier amour. Tout le monde danse avec tout le monde. Et puis, c’est le drame…

Tant de bien ne pouvait pas supporter plus de bien… Oui, ça ne sonne pas français, mais voilà, Karen arrive en courant et saute en voiture pour nous pondre une scène à la limite du fantasmagorique Moodyien, se finissant, en général, par un point dans la gueule. Mais là, la claque n’arrive pas. Ce n’est pas un rêve de ce brave Hank, oh non. Mais que s’est-il passé ? J’opte pour la décision de sécurité. Si la série n’était pas reconduite, elle aurait une fin, si elle l’était, c’est une nouvelle direction pour la saison 2.

D’un point de vue général, sur la saison entière, dès que Hank a fait un pas en avant, quelque chose, ou quelqu’un, l’entrainait deux pas en arrière. La scène finale est totalement dans cet esprit. Bien sûr, je mets ça du point de vue de Mister Moody, mais il faut avouer que toute la série ne tient que sur les épaules d’Hank, ou plus précisément de David Duchovny. Karen est plus que remplaçable, Bill n’a pas été là pendant plus de la moitié de la saison, Charlie et Mia ont toujours eu des histoires un peu nases. Bref, même si la série a mis du temps à trouver son rythme et son style définitif, du début à la fin, il n’y a eu que Hank faisant des allées-retour entre améliorer sa vie et se morfondre sur son misérabilisme lattant.

Conclusion, la fin ne me satisfait pas franchement. La saison est globalement plaisante. Accrochante et percutante à son tout début, ennuyeuse et perdue par la suite, pour finir dans son dernier tiers par devenir vraiment bonne.

J’attends quand même Hank la saison prochaine, ce n’est pas la dernière minute de la saison qui va m’empêcher de suivre ses aventures, surtout si il se lance vraiment dans le professorat, ça risque d’être assez délirant.