Hank est mis à la porte de son hôtel à cause d’un problème de paiement. Karen accepte de le laisser rester chez eux le week-end avant son passage devant le tribunal et Becca profite de l’occasion pour lui demander de lui apprendre à conduire. Marcy invite Charlie à diner, car elle quelque chose à lui annoncer.

Le procès va bientôt commencer et Hank se retrouve à la rue. Karen accepte donc de le laisser vivre chez eux en attendant le grand jour. L’occasion est alors saisie de nous montrer que la famille peut encore être heureuse, même si, comme tout le monde le sait, ce n’est qu’une illusion éphémère. En fait, il y a une impression de déjà vu et, quand on voit Karen, Becca, et Hank en train de rire ensemble, on peut presque déjà apercevoir les larmes revenir.

Cela dit, l’épisode ne va pas prendre un virage trop violent, gardant clairement les plus grosses munitions pour le procès. Le drame va quand même avoir lieu, mais il s’agira plus d’un léger accident qui ne fera qu’illustrer une fois de plus que Hank n’est pas un père responsable. Rien de neuf, malheureusement pour tout le monde. Au moins, le merveilleux Ben se révèle le temps d’une seconde sous un jour passablement moins glorieux.

À côté de ça, Charlie vit une relation tordue de plus. Ce coup-ci, c’est avec Peggy, celle qui est en charge de la vente de la maison. On aurait pu croire que la 22ème (si je ne me trompe pas) allait laisser sa place à la suivante pour continuer la route vers la 100ème, mais il semble qu’elle soit là pour rester un peu et maintenir le niveau de folie ambiante minimum de la série. Il faut dire que Charlie et Marcy vont aborder des thèmes plus sérieux avec l’annonce de la grossesse. La storyline se poursuit en se révélant encore très prévisible, en grosse partie à cause de son découpage grossier.

Au final, Another Perfect Day va tout de même se montrer plus consistant que les précédents épisodes, même s’il se contente en grande partie de rejouer la carte du bonheur temporaire avant la tempête chez les Moody. On connait le refrain, mais cette joie qui finit systématiquement par être teintée par la déception et les regrets est tellement symbolique de ce qu’est la vie de Hank qu’il y a toujours moyen de l’utiliser au bon moment, et le timing ne pourrait pas être meilleur.