Hank a rendez-vous avec Janie Jones, Lew Hashby donne rendez vous à Karen, et Charlie est jaloux du rendez vous de Daisy…

Avec un titre aussi prémonitoire, on ne pouvait que s’attendre à voir l’intrigue tourner une nouvelle fois en rond, surtout que la brève apparition de Marcy en centre de désintoxication en début d’épisode n’était pas le meilleur départ pour rassurer. Cependant, même si ce nouveau chapitre consacré aux errances sexuelles de quelques bobos californiens n’atteint toujours pas le niveau de la première saison, il faut avouer que ce n’est pas le pire de cette seconde.

A travers trois rendez-vous, on va pouvoir suivre en effet, en parallèle les relations entre Hank et Janie tout d’abord, puis Lew et Karen, en finissant par Charlie et Daisy. Pour les deux premiers « couples d’un soir » il est intéressant de voir le comportement des deux coqs de la basse cour Californienne. Lew, certainement piqué au vif dans sa supériorité de mâle dominant accepte très moyennement le rendez vous de Hank avec son ex, ce qui le pousse a sortir le grand jeu avec Karen lors d’un « Date » imposé, qu’elle appréciera au final sans pour autant aller plus loin.

Hank lui fait preuve de contrôle pour une fois, en ne cédant pas à la tentation « Miss Jones« , au cours d’une soirée qui aura encore vu apparaître Sonja et son compagnon qui vit définitivement dans la Quatrième Dimension, tant il est spécial. Ce qui prouve que Los Angeles est un microcosme où tout le monde se retrouve au même vernissage. Sans faire avancer quoi que ce soit, ces deux storylines amènent la conclusion de l’épisode là où on le craignait c’est à dire avec Hank et Karen rejouant au petit couple qui n’est pas fait pour être ensemble.Tout ça pour ça.

De son côté Charlie oscille entre paternalisme excessif et jalousie avec Daisie qui reste vraiment le seul personnage qui évolue au fil des épisodes, permettant au passage à la série de rendre un petit hommage à Dirty Dancing. Les Fans de Patrick Swayze seront aux anges.

Un épisode ni bon, ni mauvais en somme, et qui trouve son salut dans sa toute fin avec ce pauvre Moody qui constate quelque chose d’anormal et peut être de grave le concernant, lui et sa virilité. Une piste en tout cas beaucoup plus intéressante que celle proposée avec le « Duel au soleil » entre Hank et Lew, même si il y a peu de chance que Californication se transforme en Breaking Bad

avatarUn article de .
1 commentaire