Californication – So Here's The Thing … (3.07)

Décidé à bien se comporter pour Karen, Hank décide de mettre un terme à ses multiples relations. Charlie doit aider Sue à conserver son premier client. Becca se dispute une nouvelle fois avec son père.

Si Californication reste extrêmement bon à consommer, j’ai la sensation que nous sommes dans le creux de la vague. Comme si l’éloignement de Karen avait limité le développement de storyline, et que l’on se retrouvait à tourner un peu en rond.

L’épisode aurait pu nous annoncer la fin de l’imbroglio sentimental dans lequel se trouve Hank, mais on se doute bien que la conclusion n’est pas là. Petit-déjeuner, diner, repas du soir. Voilà trois moments de la journée pour mettre un terme aux différentes relations entretenues avec toutes ces femmes.

Première sur le grill, l’ennuyeuse Jackie. L’étudiante strip-teaseuse me lasse et j’aimerais la voir sortir du tableau, surtout qu’elle fut sans aucun doute possible la plus développée, et pourtant celle qui à le moins à dire. La situation dans le bureau de Hank ne changera rien à ce fait. Au passage, c’est quand même bien dommage qu’à part le petit accident de début de saison, il n’y a quasiment rien eu de construit autour du professeur qu’est Hank.

Prise entre les deux, c’est Jill l’assistante, et à la fois la plus pétillante des aventures de Hank, tellement elle est émotionnellement torturée. C’est avec elle qu’on aura le meilleur, et pourtant, on peut quand même être honnête, c’est elle qui fut la moins mise en valeur.

La journée de Hank s’achève chez Felicia, où l’on découvre qu’elle est plus ou moins déjà passée à autre chose. À mon avis, elle doit aller fricoter ailleurs depuis un moment. Que ce serait un hobby que cela ne m’étonnerait pas.

Pour terminer réellement en beauté, c’est Becca qui achève notre pauvre Moody, en prêtant sa chambre à Chelsea et un autre adolescent. Personne n’a besoin d’un dessin, surtout quand Hank trouve la demoiselle sans haut. Si Becca est toujours en pleine crise d’adolescence et décidé à faire payer le fait qu’elle va quitter L.A. pour N.Y., là, elle déraille complet la jeune Moody.

Et, il faut bien le dire, même cette semaine, les aventures colorées de Charlie Runkle et Sue Collini sont plus calmes que de coutume, même si on se drogue, on se bat, et on parle sans détour.

So Here’s The Thing… c’est sympa, mais on tourne singulièrement en rond.

avatarUn article de .
CaroleC
1 commentaire