Hank fait la connaissance de Lew Ashby, un artiste « rock’n roll » qui lui propose de travailler pour lui…

On pensait découvrir notre ami Hank, chez lui cajolé par sa petite femme adorée, une poche de glace sur les parties intimes, et c’est au parloir du commissariat qu’on le retrouve en tout début d’épisode, avec une Karen furieuse contre lui, et qui refuse de payer sa caution. Là il va faire la connaissance de Lew Ashby déjà vue dans le season premiere, lors de la fameuse soirée, et qui est apparemment un artiste déjanté, qui a plutôt bien réussi dans la musique et qui propose direct à notre pauvre écrivain de s’occuper de sa biographie. Une sorte de Hank Moody de la saison , vue son mode de vie, mais à la sauce rock.

Pendant ce temps, on a droit au retours de la secrétaire de Charlie qui est passée agent, et qui va très vite donner une bonne leçon d’opportunisme à notre pauvre amateur de séances SM, et autres séances d’onanisme, qui va le conduire à démissionner. Brève (mais déjà trop longue) apparition de Mia également, qui est toujours aussi imbuvable, et de Sonia déjà vue dans la saison 1 et dans l’épisode précédent, et qu’on semble être amené à revoir.

Marcy quand à elle, est assez présente, et entre une épilation de maillot et deux lignes de coke, elle apparait encore plus « bordeline » que dans l’épisode précédent, gagnant au passage le prix du plus grand nombre de grossièretés dites dans cet épisode, épaulé par Charlie dans une soirée aussi grotesque que pathétique. Soirée qui va conduire Hank a accepté l’offre de Ashby, afin de soutenir son ami, ce qui nous donne déjà quelques indications pour la suite de la saison.

Au final on assiste donc à un épisode assez lent, plutôt ennuyeux même, qui continue de montrer Hank comme un « saint » fou amoureux de sa femme (qui elle, s’interroge déjà sur la viabilité de leur couple) entouré de toute une bandes de « démons ». La seule question étant de savoir non pas s’il replongera dans le stupre et la luxure, mais plutôt quand il le fera.

Le plus tôt possible serait le mieux…

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