Californication - The Land Of Rape And Honey (3.02)

Hank commence à enseigner, et se retrouve vite dans le pétrin. Charlie se mêle de la vie privée de Marcie.

Cette saison 3 de Californication démarre décidément bien fort, et ce second épisode est largement à la hauteur des attentes posées par le season premiere.

On retrouve ainsi Hank dans la peau du professeur, mais, bien entendu, il n’est pas le bon enseignant sagement assis derrière son  bureau. Enfin, ça, il l’est, mais les pieds sur le bureau, en envoyant un texto à sa fille qui est décidée à ne plus quitter son nouvel ami le téléphone.

Hank Moody n’a pas sa langue dans sa poche, ce qui, associée à la bouteille et aux joints, offre un savoureux mélange. Il n’a pas besoin de tout cela pour dire du mal de Twilight et des vampires romantiques qui peuplent actuellement la littérature à un élève en particulier, gay et ayant un petit faible pour son professeur. Ed Westwick incarne donc notre étudiant un peu drama queen qui va être victime de la verve de son charmant professeur, totalement naïf  sur les conséquences que ses paroles, aussi sensées soient-elles, peuvent avoir sur une âme à fleur de peau.

Du passage dans le bureau du Dean, avec un Moody incontrôlable, au séjour à l’hôpital et à l’anecdote « gay » de Charlie, Hank est en forme, pas de doute ! Les problèmes ne sont pas trop loin, car s’il gère bien l’incident avec son étudiant, la crise d’adolescence de sa fille Becka s’annonce pénible, voire douloureuse. L’absence de Karen se fait ici doublement ressentir.

Pendant que son ami enseigne, Charlie travaille et tente de reconquérir sa femme. Marcie pimente et nous aide à prendre la bonne direction avec son mari. Ils ne sont pas encore divorcés et vivent sous le même toit. Cela divertit, et permet de remettre l’agent sur pied, en attendant une orientation scénaristique un peu plus recherchée. Marcie s’est toujours révélée être un personnage fort, et c’est donc un bon moyen de remettre Charlie sur les rails. L’histoire, cependant, ne devra pas trop trainer en longueur, ou on pourrait vite s’ennuyer. Pour le moment, c’est efficace, et s’entremêle parfaitement avec les aventures professorales de Moody.

Californication est en forme. Il serait bien dommage de s’en priver.

Cette critique fut publiée une première fois, un 21 septembre 2009.

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CaroleC
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