Castle - Deep in Death (2.01)

Beckett est fâchée contre Castle suite aux révélations qu’il a faites au sujet de la mort de sa mère. L’auteur lutte pour écrire la fin de son prochain roman, Heat Wave, alors qu’un homme est retrouvé mort, dans un arbre.

Rick Castle, son sourire, ses yeux pétillants et sa plume pas forcément bien aiguisée sont de retour pour une seconde saison. Et ce season premiere de Castle remplit assez bien les attentes.

Il faut quand même être honnête, ces dernières ne sont pas bien élevées. On est ici pour un peu de fun et de détente, avec, si possible une histoire policière pas trop mal fichue. Sur tous les plans, l’épisode tire son épingle du jeu. Quand la série joue un peu plus avec son côté roman de best-seller, elle s’en sort toujours mieux, alors ouvrir la saison en exploitant cela ne pouvait pas foncièrement faire de mal.

On avait quitté Castle alors qu’il fournissait de nouvelles informations à Beckett au sujet de la mort de sa mère. On retrouve le duo fâché, la première n’ayant pas apprécié  que le second mette son nez dans ce qui ne le regardait pas. Un premier épisode qui va donc se charger d’éclipser le vieux dossier familial de Kate, pour qu’on puisse mieux le ressortir plus tard, j’imagine.

Rick doit se faire pardonner ses indiscrétions, en même temps que Cosmo écrit un article sur son futur best-seller, et qu’un homme est retrouvé mort dans un arbre. Les choses vont se pimenter quand le corps va être volé. L’enquête peut donc démarrer, et celle-ci trouvera le moyen de mener l’écrivain autour de deux tables de poker : la première en compagnie de Michael Connelly et Stephen J. Cannell ; la seconde, à Chinatown. La facilité scénaristique est tellement grossière qu’elle en est charmante, il faut le noter.

La subtilité n’est pas un mot que l’on peut appliquer à Castle et le retour nous confirme cet état de fait. Il n’empêche, on reprend dans la bonne humeur, avec quelques situations grossières, et un écrivain toujours adorable.  Ce qu’il faut maintenant espérer, c’est que la saison tende à rester sur ce terrain de jeu. C’est plutôt basique, mais c’est plaisant, ce qui ne fut pas le cas durant toute la première saison. On croise les doigts.