Castle – Home Is Where the Heart Stops (1.07)

Une série de cambriolages dans les hautes sphères de la ville va aboutir à la mort d’une des victimes. Beckett se retrouve alors en charge de l’investigation.

Cette semaine dans Castle, c’est donc le coup du vol qui tourne mal qui nous sert de point de départ. L’occasion pour la série d’emmener Castle entre voleurs et bal de charité. Et Beckett ? Et bien, elle va suivre. Ce n’est pas le cas à chaque épisode, mais ici, sans l’écrivain, on se demande ce que la police aurait pu faire pour trouver le meurtrier. De plus, il aurait été dommage de le laisser filer étant donné que Kate nous a pondu un « Horatio Caine », comprendre qu’elle a promis à la fille de la victime qu’elle arrêterait le coupable.

Elle va forcément le faire, on n’en doute pas un instant, et c’est donc là que Ricky entre en jeu. Il n’est pas seul, car pour donner de l’élan, Esposito et Ryan vont sortir de leurs rôles de sidekicks sous-exploités pour fournir du vrai travail de Police et nous dégotter un criminel, un authentique voleur. Bien entendu, l’interrogatoire ne sera pas très efficace sur lui, surtout que Kate n’arrive pas vraiment à être crédible quand elle menace le gars. Mais bon, je le répète : c’est donc là que Ricky entre en jeu.

Non seulement l’écrivain va nous faire parler le suspect, mais il retrouvera même une de ses anciennes inspirations – interprété par Patrick Bauchau – pour lui fournir une direction. Après ça, il ne lui restait plus qu’à fréquenter son milieu social et y emmener Beckett avec lui, afin de mettre la dernière pièce du puzzle en place.

Le tout va donc se voir saupoudré d’un peu de séduction, minimum syndical exigé pour ce type de show. Pas de quoi s’attarder trop longtemps, car à ce niveau là, notre duo n’est pas prêt de passer à plus que, justement, les petits jeux de charme.

Bref, l’épisode nous offre simplement du Castle à tous les étages. Les rebondissements se suivent de manière régulière, l’humour est dans la moyenne, dans le style de la série, et l’on a nettement une mise en valeur de notre héros, au détriment de ses collègues policiers. Le plus gros point faible est le sentimentalisme de Beckett qui tire vers le bas certaines scènes déjà pas très brillantes.

On arrive aux deux tiers de la saison, il y a une petite routine qui s’est déjà bien installée et qui nous dit clairement qu’il ne faut pas s’attendre à plus. Espérons que ce soit faux.