Diane Chambers s’apprête à épouser le professeur Sumner Sloane. Avant de s’envoler pour Barbados pour se marier, Diane et Sumner s’arrêtent au bar Cheers. La jeune femme est laissée seule sur les lieux, alors que son partenaire part pour récupérer la bague, en possession de son ex-femme. Diane se retrouve ainsi au milieu du personnel – dont Sam le propriétaire – et des clients habituels.

Dans l’univers de la sitcom américaine, Cheers est donc un incontournable, qui mérite largement que l’on revienne dessus. On l’a déjà fait, en abordant son aujourd’hui mythique générique. C’est maintenant au tour du pilote rétro de nous offrir l’opportunité de se replonger dans le show.

Historiquement parlant, la série de Les Charles, Glen Charles et James Burrows a débuté le 30 septembre 1983 (pour se terminer un 20 mai 1993) sur NBC. Pour nous, spectateurs français, c’est une autre histoire, le programme ayant été diffusé sur Série Club entre le 12 mai 2000 et le 15 mars 2002. Pas la peine de vous faire un dessin sur le rythme de diffusion que la chaine avait choisie. Enfin, elle a bien entendu rediffuser la série, mais bon, je ne vous mentirais pas en disant que même si j’avais Série Club en ce temps-là, je n’ai pas vu l’intégrale de la série. Il m’arrivait de regarder un épisode à l’occasion quand je tombais dessus. J’ai souvenir que c’était tard, en général.

Quoi qu’il en soit, je suis là pour vous parler du pilote, qui va introduire Diane (Shelley Long) à l’univers de la série, le bar Cheers. Elle y rencontre Sam le propriétaire (Ted Danson), Carla la serveuse (Rhea Perlman), le barman Ernie « Coach » Pantusso (Nicholas Colasanto) et l’habituel client Norm Peterson (George Wendt).

L’épisode a maintenant 27 ans, et le temps a fait son ouvrage sur quelques mises en scène. Pas la peine d’insister sur le visuel, à ce stade, c’est plus que logique. Enfin, malgré cela, ce premier épisode a plutôt bien traversé le temps, car si quelques traits sont assez grossiers (rien d’étonnant, c’est un pilote de sitcom), la bonne ambiance s’installe vite, la plupart des personnages s’imposent aisément, et le dernier quart de l’épisode délivre clairement les meilleures blagues, ce qui fait que le visionnage se termine sur une haute note.

Dans son ensemble, c’est donc un bon début que la série offre, celui-ci donnant bien envie de se (re)plonger dans Cheers plus en détail, de continuer l’aventure et de passer plus de temps au bar. C’est donc exactement ce qu’on attend d’un pilote, et celui-ci fonctionne plus de 20 ans plus tard. C’est sûrement un signe qui ne trompe pas sur la qualité de la série, qui deviendra un hit majeur et un classique de la télévision américaine.

avatarUn article de .
CaroleC
1 commentaire