Chuck et Jill en pleine amourette unissent leurs forces afin de décrypter de mystérieuses énigmes afin de récupérer une clé usb contenant un listing d’agents ennemis des plus importants…

Chuck est donc de retour, avec son ex qui est à nouveau sa petite amie, et on peut dire que ça roucoule dur entre les deux tourtereaux, pour le plus grand désarroi de Sarah, qui va prendre douche froide sur douche froide en assistant à la romance de son petit protégé.  Au rayon espionnage, cette semaine, dans la petite vie mouvementée du Nerd le moins Nerd de la galaxie Geek, deux puzzles façon Da Vinci Code à décrypter afin de récupérer un listing de la plus haute importance pour la sécurité nationale. Entre infiltration, opéra et quiproquos, notre trio maintenant épaulé par Miss Jill, va réussir à obtenir le précieux sésame, sans pour autant éviter les conflits dans leur petite troupe de Spy, avec une Sarah qui a de plus en plus de mal gérer ses émotions.

Cet épisode sans amener la série vers des sommets de qualités, permet la confrontation indirecte entre Sarah et Jill pour les belles baskets de Chuck. Le personnage de cette dernière étant pour le moment plus consistant que ceux de Casey et Sarah réunit, la belle blonde servant à nouveau de mannequin pour de la lingerie. Du côté du Buy More, rien à dire de spécial, vu que pour une fois ces intervenants ne monopolisent pas trop de temps d’antenne. La cerise sur le gâteau étant l’absence totale de la soeur de Chuck et de son fiancé parfait, même si encore une fois le côté surjoué (mais voulu) plombe la série vers le bas, comme lors de la scène de l’opéra où Chuck fait un clin d’oeil à Casey, que seul le méchant bien évidemment ne capte pas.

Et ce n’est pas le twist final, que l’on voit se profiler depuis l’épisode de la semaine dernière, et qu’on amène avec de gros sabots, qui va révolutionner quoi que ce soit. Néanmoins, il permet d’attendre un huitième « Chuck vs… » avec un peu plus d’impatience (somme toute relative) qu’à l’accoutumée. Et vu que la série aura droit à une saison entière, et bien c’est déjà un petit quelque chose, mine de rien…

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