Chuck - Chuck vs The Broken Heart" (2.18)

Chuck doit faire face à l’éviction de sa bien aimée, tout en essayant de protéger ses proches de sa double vie, ce qui ne va pas être de tout repos…

Cette semaine, et pour les fans de la série, la critique qui va suivre ne va pas être trop acide. Et malgré la date du jour, je vous assure que ce n’est pas un poisson d’avril. En effet, alors que l’intrigue principale avait tendance à faire du sur place depuis pas mal de temps, on a cette fois un épisode qui loin d’être encore une fois totalement parfait, fait avancer quelque peu les choses. Je dis bien quelque peu…

Comme avec Jill Roberts, c’est l’introduction d’un nouveau personnage au sein de la Orange Orange Team qui va booster le rythme imposé par les scénaristes ces dernières semaines. Bien mieux intégrée que le James Bond d’opérette vu précedemment, l’agent Forrest incarné par Tricia Helfer impose un style et une méthode ultra radicale concernant la protection non pas de Chuck, mais plutôt de l’Intersect, suite à la mise au placard de la gentille Sarah. Car, même si elle a mis le temps, la générale Beckmann a enfin décidé de briser le gentil flirt d’ados pré pubères entre sa base de donnée la plus perfectionnée et l’agent de la CIA qu’elle doit supporter depuis le début. Ce qui est étonnant c’est qu’elle ait mis autant de temps avant de prendre cette décision. Donc pour en revenir aux effets de cet ordre supérieur, l’arrivée d’Alex Forrest est bien évidemment mal vécu par Chuck, beaucoup mieux par Casey qui retrouve en elle une sorte de double au féminin. Dure et froide, cette dernière ne s’embarrasse pas de moralité pour mener à bien sa mission, quitte à s’en prendre directement aux proches de Chuck, comme lors de la traditionnelle participation du Buy More, qui pour une fois n’est pas trop mal inséré dans le reste de l’histoire, avec l’enterrement de vie de garçon de Capitaine Awesome, avec une scène de déhanchements  qui ravira pas mal d’Homo Erectus. Seul bémol, sa courte apparition, qui n’aura tenue que le temps d’une mission, ce qui est dommage même si c’était au final assez logique.

Mission qui n’est d’ailleurs pas plus intéressante que ça, mais qui au moins permet de mettre en avant un peu mieux la difficulté que rencontre Chuck pour gérer son statut d’espion vis à vis de sa famille ou de ses amis. Que ce soit en tout début d’épisode, lors de l’infiltration à l’hôpital, ou bien encore avec la connexion directe entre lui et Madame La Générale, notre informaticien joue avec le feu, parfois même sans le savoir. Alors sans pour autant instaurer une tension insoutenable, cela permet de mettre un petit peu plus de piment dans l’histoire, qui se termine sur un Chuck qui retrouve son père, Stephen Bartowski. Et rien que pour ce prénom que je ne peux qu’apprécier, ça mérite de revenir la semaine prochaine voir le grand guest qui jouera le rôle de papounet. Et là  aussi ça vaut son pesant de cacahuètes (pour tout sériephile qui se respecte) enfin pour ceux qui ne savent pas encore de qui il s’agit…

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