Chuck se pose des questions sur son avenir, et doit empêcher le vol de l’intersect…

Autant le dire tout de suite, ce Season Premiere a été aussi agréable à regarder qu’un documentaire sur la reproduction des Huîtres les nuits de pleine Lune ( comme ça on pourra pas dire que le ton de cette critique n’aura pas été donné dès le début)…

Après un petit récapitulatif de la Saison 1 nécessaire pour ceux du fonds qui s’étaient endormis (et on les comprend), le train train habituel reprend son rythme tranquille, en alternant scènes d’actions et blablablas qui ne servent à rien.

Mêmes situations, mêmes dialogues, mêmes regards échangés entre Chuck et Sarah, on assiste presque à un copié collé du Pilot, comme la scène des préparatifs pour le nouveau rendez-vous entre le Geek le moins Geek de la télévision, et sa jolie espionne, qui nous offre une nouvelle fois une jolie pause en lingerie fine. Comme quoi dans cette guerre de l’audimat, toutes les méthodes sont bonnes, même les plus faciles.

D’autre part, Le personnel du Buy More ayant intégré le générique, on devine facilement qu’il y aura encore plus de scènes dans ce haut lieu de la Geek attitude, et donc encore de grands moments inutiles et grotesques comme celui avec la pseudo arène de combat, alors que ce pauvre Chuck aspire à d’autres ambitions professionnel.

Seul bon point, la bande originale qui tire son épingle du jeu, en permettant d’écouter à nouveau ce bon vieux « Power of Love » de Huey Lewis. Mais même ces choix musicaux ne sauvent pas le reste de l’épisode de l’ennui profond.

On peut d’ailleurs se demander comment l’acteur de la Ligne Verte, Michael Clarke Duncan est venu se perdre en tant que Guest dans ce vide télévisuel qui sert de mise en bouche à la soirée « Je débranche mon cerveau » proposé par NBC avec Heroes à la suite…

Et la conclusion de l’épisode ultra téléphonée, confirme simplement que la suite de cette Saison 2 risque fort de ressembler en tout point à la saison 1.

Les fans de la première heure apprécieront. Les autres, beaucoup moins…

Vous voilà prévenu.

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