Chuck tente de prouver l’innocence de sa mère, désormais prisonnière de la CIA. Il doit alors retrouver un agent du MI6, alors que sa sœur découvre de nouveaux secrets concernant leur père.

Il a flashé ! Absent depuis quelques épisodes, les « pouvoirs » de Chuck refont ici surface pour l’aider dans sa quête maternelle. Là aussi, on nous a enfin remis en scène Linda Hamilton, et pour compléter le tout, l’épisode accueille Timothy Dalton, l’ex-James Bond incarnant un agent du MI6 qui pourrait rester quelques épisodes. La série a beau ne pas multiplier les coups d’éclat, les guests passent à chaque épisode.

L’épisode de la semaine nous conduit donc sur les traces de la famille Bartowski, sur fond de musique nostalgique et de revirements de tous côtés. Le plus agaçant n’est pas le scénario formaté pour ne pas coûter trop cher, mais c’est incessant jeu où le personnage principal (Chuck, ndlr) devient de plus en plus idiot au fur et à mesure des épisodes.

Devenu réellement moins intéressant depuis qu’il s’est « posé », Chuck ne brille que lorsqu’il est en présence de son camarade de jeu Morgan, dont chaque apparition est un vrai régal. Pour le reste, on en serait étonné à moins, mais tout dérape et les circonstances s’inversent. Seul Chuck, justement, en semble surpris. Mais, sans révéler le twist final (prévisible), on peut dire que la série avance un peu, alourdie par les jérémiades du couple principal (qui s’explique en mission, classieux), entre la sœur de Chuck qui retrouve un vieil objet (une voiture garée dans un coin depuis plusieurs années, sans une poussière et avec une jolie lettre posée dessus…. bref, très peu crédible, mais l’histoire avance), et Morgan qui devient de plus en plus un espion.

Pas de Buy More cette semaine, ou si peu… On a clairement l’impression que nous sommes dans la partie de la saison où les scénaristes ont envie de faire avancer l’intrigue principale, au détriment des à côté habituels, et seul Morgan survit à cette coupe abrupte.

Chuck a livré sa dose d’émotions familiales sans surprises, reste à voir si les scénaristes savent dans quelle direction ils avancent. Pris au piège d’un budget certainement limité, et ayant oublié définitivement la vraisemblance d’un espion de fiction, notre Chuck se débat pour redonner un peu d’intérêt à l’ensemble, sans arriver à se sortir des ornières.

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