Chuck et ses deux anges gardiens font équipe avec une sommité de l’espionnage, afin de récupérer un autre « Cipher ».

Le piège avec les critiques de Chuck, c’est qu’elles sont assez rapides à faire, tant la matière première est peu importante. Rapides mais compliquées, car pour atteindre un quota respectable de mots, et bien il faut meubler un peu, sans pour autant faire fuir le lecteur.

Alors cette semaine, notre brave espion malgré lui, va rencontrer une légende dans le petit monde des espions. Véritable caricature de James Bond, on hésite entre rire ou pleurer devant le personnage.

Pour le reste, ce que l’on sentait venir avec le nouveau générique se concrétise dans ce second épisode, à savoir un maximum de situations ayant pour cadre le Buy More, jusqu’à y faire se dérouler la maintenant traditionnelle scène d’action finale. A ce rythme, la série va finir avec un ou deux décors dignes des plus mauvaises sitcom.

Sinon, cette semaine encore, deux nouvelles guest sont venus se ridiculiser en jouant pour l’une, les méchantes espionnes, en la personne de Melinda Clarke, et pour l’autre, le roi des espions avec John Laroquette. Après Michael Clarke Duncan dans le Season Premiere, on peut se demander qui va venir faire le clown pour payer ses impôts dans les prochains épisodes. 

Un épisode dans la digne suite des précédents donc, qui nous offre une nouvelle intrigue à base de « Cipher », entrecoupée de scènes inutiles au Buy More, et d’une grosse dose (indigeste) du couple Captain Awesome et Miss Perfection, alias la soeur de Chuck et son fiancé, qui servent simplement à allonger la durée de vie de l’épisode. Sans parler de la révélation finale, qu’on voit venir dès que Chuck se prépare pour aller déclarer sa flamme à sa douce espionne, et qui comble de tout n’annonce rien d’exceptionnelle pour la suite, tant tout dans la série est prévisible.

Et à part ça, c’est à peu près tout. Ah si, Casey est totalement inexistant dans cet épisode, mais c’est pas très grave en fait.

Comme quoi, on peut finalement réussir à faire quelque chose avec rien, même une critique…

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