Chuck - Chuck vs The Fake Name (3.08)

Chuck doit prendre la place d’un tueur à gages taciturne pour exécuter une mission tout en prévoyant un dîner de famille avec Hannah, Ellie et Awesome. Sarah lutte pour ne pas céder aux avances de Shaw, mais lui révèle son véritable prénom.

Après sa petite pause obligée de 3 semaines, force est de constater que Chuck ne revient pas dans une forme olympique (oui, c’était facile !). Cet épisode est brouillon tant au niveau du scénario et de l’assignation de Chuck que dans l’agencement des sentiments des uns pour les autres.

Perso, à la place de Kristin Kreuk, je l’aurais un peu mauvaise de n’avoir servi ABSOLUMENT à rien pendant quatre épisodes (bon, elle ne servait plus non plus dans les dernières saisons de Smallville !). Comme toutes les brunes dans la vie du héros, elle finit sur le carreau au profit de Sarah qui n’en a visiblement plus rien à faire. Le plus drôle c’est que l’évaporé Jeff est bien le seul à voir clairement la situation quand, à Lester et Big Mike, il fait remarquer que les yeux de Chuck ne brillent qu’en présence de la blonde.

Comme déjà abordé plus tôt dans la saison et notamment dans le 3×06, il est question des changements flagrants qui interviennent chez le héros et de l’impact que cela a sur son entourage. Sarah le constate d’ailleurs amèrement ce qui la conduit à finir dans les bras (très musclés) de Shaw (je continue à dire que cette histoire sort de nulle part et ne tient pas la route). Et comme un peu toute cette saison, Yvonne Strahovsky a perdu de sa pétulance et presque de sa beauté.

Dans ce fourre-tout sympathique, mais vraiment trop éparpillé pour être réussi, les véritables identités de Sarah et de John nous sont révélées. Le prénom de la seconde n’est autre que Sam (et une Samantha de plus à rajouter à mon top !) alors que Mister Grognon serait selon toute vraisemblance un certain Alex Coburn. À suivre…

Cette semaine, l’épisode est une sorte d’hommage à The Sopranos avec la présence en membres de la pègre plutôt sympathiques de deux acteurs de la série d’origine, Tony Sirico et Louis Lombardi. Autant dire qu’ils évoluent ici dans un registre autrement moins grave qu’autrefois, mais avec le même humour et la même bonhomie.

Si l’on échappe à la présence de Morgan, exilé pour le boulot, impossible de ne pas se traîner le boulet Ellie qui cherche à comprendre pourquoi elle n’est-plus-aussi-proche-de-son-frère-qu’autrefois. Et ce n’est certainement pas le pauvre Devon qui va l’éclairer !

Allez, on est sympa, médaille de bronze ! Et encore, ça ne les vaut pas !

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