Chuck et Sarah tentent de concilier vie conjugale et missions, alors qu’Ellie a dévoilé sa grossesse. Du côté du Buy More, Morgan tente de remettre à niveau le magasin en engageant Jeff et Lester…

Décidément, les épisodes se suivent et se ressemblent pour Chuck. Saison après saison, on tentera de nous développer la thématique de la double vie d’agent secret/amants, avec laquelle doivent composer nos deux agents préférés. Et tout ça a toujours autant de mal à décoller. Sarah officialise cependant son installation chez Chuck, pour prouver que tout va bien. La série avait beaucoup de charmes à ses débuts, et est dorénavant passée du côté du romantisme exacerbé, même si tout ne semble pas définitif. Le geek n’a pas beaucoup de place depuis la reprise. Et c’est un signe qui ne trompe pas, même s’il ne pèse pas entièrement sur ce début de saison : le couple vedette a bien du mal à dépasser ce qui a déjà été vu et revu, n’avançant guère dans l’histoire.

Côté mission, les voici balancés en Italie pour contrer une mannequin (vu les physiques des bad girls de la série, peu étonnant..) utilisant ses voyages et son physique au service du méchant de l’année, un russe précédemment cité dans le season premiere. C’est surtout l’occasion de revoir Lou Ferrigno (l’ex-interprète télévisuel du Hulk) en bodyguard carré, échangeant quelques claques avec notre héros. Évidemment, on ne restera pas longtemps éloigné des USA, et l’épisode est assez bien rythmé pour nous emmener en Italie et nous ramener ensuite sur la base opérationnelle de la série, le nouveau Buy More super équipé, dont les membres sont tous des agents de la CIA. L’occasion de les voir à l’œuvre un peu trop… efficacement. Morgan prend de plus en plus de galons dans cette couverture parfaite pour le gouvernement, ce qui pourrait amener de nombreuses situations cocasses, vu le personnage.

Mais l’épisode sert surtout d’introduction au grand retour de l’ancienne Buy More Team, nos camarades Jeff et Lester en tête. S’ils n’avaient pas réellement eu d’utilité la saison passée, le duo terrible nous fait dire que la dose d’humour nécessaire sera bien présente. Reste à voir comment ils composeront dans un magasin revu et tenu par la CIA… Les possibilités sont immenses. Dans tout cela, rien de bien original, et pas de Maman Chuck. La série devant composer avec peu de moyens, les scénaristes font avec ce qu’ils ont sous la main, et les histoires commencent à un peu tourner en rond autour du magasin et de la résidence familiale. Difficile de voir où mènera la saison, avec un grand méchant absent et une Linda Hamilton fantomatique. Mais nous n’en sommes qu’aux premiers épisodes, il faut donc s’armer de patience…

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