Class saison 1 episode 7

Miss Quill rejoint Dorothea Ames pour subir l’opération qui lui rendra sa liberté. Pour ce faire, elle est épaulée par le prisonnier Ballon, mais doit cependant voyager de monde en monde pour trouver les éléments nécessaires à la réussite de l’opération.

 S’éloigner de notre groupe principal avant la fin de saison qui s’annonce chargée en émotion est une décision payante pour Class qui revient cette semaine avec The Metaphysical Engine, Or What Quill Did. Non pas que suivre nos héros était devenu un calvaire, loin de là. Seulement, voir l’histoire suivre un arc narratif différent des tourments adolescents et d’autant plus quand cela concerne la géniale Miss Quill (Katherine Kelly) est rafraîchissant.

Il n’est pourtant pas question de poursuivre l’aventure après les événements de la semaine précédente, mais bien de remonter le temps pour découvrir les tribulations de Miss Quill pendant que Tanya (Vivian Oparah), Ram (Fady Elsayed), April (Sophie Hopkins), Charlie (Greg Austin) et Matheuse (Jordan Renzo) tentent tant bien que mal de survivre à leur heure de colle. Ce qui n’est en fait qu’un prétexte pour offrir des développements importants au personnage de Miss Quill.

Dès le départ, il apparaissait clair que l’arc narratif de l’asservissement toucherait à sa fin à un moment ou à un autre. Il n’y a alors aucune surprise dans la route empruntée par les scénaristes et il faut d’ailleurs avouer que choisir l’avant-dernier épisode de la saison pour résoudre cette problématique est un bon moyen de faire grimper les enjeux. Le souci est qu’une fois de plus Class se révèle maladroite dans son exécution.

Là première partie de The Metaphysical Engine, Or What Quill Did est un summum de niaiseries fantasmagoriques qui est sauvé par des lignes de dialogues intelligentes et qui relèvent de l’absurdité de la situation. Capitaliser sur le premier degré de Miss Quill est au moins bénéfique à ces moments incertains où l’intrigue se perd en un trop-plein d’informations sans réellement aller au bout des choses.

Il faut alors compter sur la seconde partie de l’épisode qui se teinte de tragique avant son surprenant dénouement. Class a prouvé cette saison être capable de délivrer ses meilleurs instants en puisant dans sa veine émotionnelle et The Metaphysical Engine, Or What Quill Did en est sans conteste la preuve. Le montage final impliquant Ballon (Chiké Okonkwo) et Miss Quill, en plus de posséder une cinématographie attrayante, permet de délivrer la dose d’émotion qu’il était nécessaire de ressentir pour cristalliser les actions de Quill dans un cheminement logique.

En conclusion, Class délivre cette semaine un épisode solide qui marque une parenthèse réussie avant la fin de saison. La redistribution des cartes et ce que cela implique promettent un final explosif qui, espérons-le, saura répondre à la majorité des questions. Il est clair que tout le monde n’en ressortira pas indemne et The Metaphysical Engine, Or What Quill Did prouve bien que les scénaristes n’ont pas peur d’emprunter une voie sombre et sanglante pour parvenir à leurs fins.

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