CSI - Built to kill Part.1 (7.01)
La reprise de CSI est marqué par la seule chose qui semble intéresser la presse, la série c’est fait détrôner par Grey’s Anatomy, point de vu audimat bien sûr. Alors je n’ai pas vu longtemps de Grey, quelques minutes d’un épisode et ça m’a parut plutôt sans intérêt, des histoires de fesses de médecins entre 2 patients, très peu pour moi. Je sous-estime peut-être le potentiel de la série, et je ne veux pas insulter les spectateurs, je me souviens juste de critiques plutôt négative de la série à son lancement, le succès aidant les critiques se sont transformé en louange, mais je ne suis pas du style à retourner ma veste pour faire corps avec le choix populaire, je n’ai pas envie de regarder et du coup vous ne lirez pas de critiques de cette série ici, en tout cas écrite depuis mon clavier. Ce qui est sure c’est que CSI était en tête des audiences depuis longtemps et perdre la tête au début d’une 7ème année n’est pas surprenant. De plus considérons que la série à plutôt changé de ligne directrice depuis la saison dernière, la série à mûrie, au prix de son côté grand public, des épisodes plus gores, plus glauques, et ce premier épisodes ne va pas trop déroger à ça.

L’épisode commence par deux morts mystérieuses, un suicide apparent mais également une morte au milieu d’un spectacle particulièrement esthétique du cirque du soleil. Deux histoires peu captivantes mais qui ont le mérite de nous remettre dans le bain. J’aimerai bien en parler plus mais il serait dur de ne pas tout révéler du coup passons au côté un peu plus important car les deux histoires se finissent pratiquement plus de 10 minutes avant la fin, et pourquoi ? Et bien c’est un épisode à suivre et pendant plus de dix minutes il va y avoir 5 lignes de dialogue, mais des images qui parlent pour elles, Grissom et Sophia arrivent sur une scène de crime où la mort est représentée en maquette au détail prêt, en parallèle on voit Brass se faire tatouer en dessous de la marque de la balle qu’il a pris, la date à laquelle il l’a reçut et est presque mort, une mort qui fut trop proche au vu de sa réaction, de son regard… Catherine elle se révèle dans une chambre d’hôtel, nue et sans souvenirs. J’essaie de ne pas trop en dire et le plus dure est de retranscrire l’ambiance, oppressante, dérangeante, mais toutefois esthétique. L’épisode suivant sera surement dans la ligné de cette fin d’épisode. La série commence donc dans les traces de la sixième saison qui fut surement l’une des meilleures de la série.