CSI – A la Cart
Grisson, Nick et Greg enquêtent sur la mort d’un conducteur de cart qui à perdu la tête (au sens propre) tandis que Warrick et Catherine doivent résoudre un assassinat qui a eu lieu dans un restaurant huppé, où l’on mange dans le noir.

J’ai le grand honneur cette semaine de faire la review de CSI. Pour la première fois, donc cela vaut quand même le coup de le faire remarquer. Je ne sais trop si cela va durer, tout va dépendre du planning serré de Fabien. En attendant, ma magnifique plume va écrire celle-ci. Bonjour phrase aux limites du compréhensible, style alambiqué et inversion de mots !
Au vu des séries de la journée, j’ai gentiment offert d’offrir mon talent à CSI. Oui, car je le vaux bien. Et, CSI le vaut bien. Il semble clairement officiel, depuis les deux dernières saisons que la série a décidé de conserver son style visuel et son ambiance limite sombre qu’elle s’est donnée après la catastrophique saison 5. Tant mieux pour nous. Comme ça, on redémarre sur une saison 8 toujours de bonne qualité.

Et cette semaine, pour notre plus grand plaisir, nous voyons tous nos CSI. Ca se note, même Warrick est là. Faudrait pas trop qu’on le voie quand même, on ne pourrait plus faire de blague autrement. Dans les cop shows, il y a une règle tacite qui dit que, de temps en temps, il faut avoir une idée originale pour avoir un épisode original, qui sort du lot. Vous voyez l’idée. CSI a son lot d’épisode de cet acabit. Si cette semaine, on ne va pas à fond dans son concept, on n’est qu’au début de la saison, on garde quand même l’idée d’envoyer nos CSI sur une enquête un peu originale, c’est-à-dire le restaurant. Comme nos clients sont plongés dans le noir, nous assistons, en parallèle aux indices de Warrick et Catherine, ainsi qu’aux interrogatoires menés par Brass, à ce qui s’est passé, plongé dans le noir. Cela donne des scènes cocasses, drôles, et toujours un peu pesantes (on est quand même dans le noir).

Nick et Greg font équipe sur l’autre enquête, Grissom étant quand même peu avec eux. C’est assez bien mené, et, à la différence de l’autre intrigue, je n’avais pas vu venir la conclusion. Donc, bien que jouant dans un registre plus classique, cette story-line est tout aussi intéressante.

L’épisode est assez équilibré, l’une des histoires bénéficiant de la part d’originalité, et l’autre d’une intrigue plus mystérieuse.

En parallèle à tout ceci, Grissom, Sara, et Eckley. Ce dernier se voit dans l’obligation de mener une enquête sur la relation des deux collègues. C’est d’ailleurs au détour d’une conversation avec Grissom que Sara insinue son futur départ. Bien qu’ils auraient déjà convenu entre eux que c’était Grissom qui devrait partir, Sara refuse de faire ça à l’équipe. Cela est assez bien maitrisé quand même, surtout que le possible départ de William Peterson ayant été abordé à plus d’une reprise, les scénaristes avaient vraiment une idée de conclusion pour cette histoire de romance.

Cette semaine en guest pour les sériephiles : Karina Lombard et Neil Jackson

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CaroleC
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