CSI – Cockroaches (8.09)

Le corps du fils d’un ancien mafieux est retrouvé, éjecté d’un vieux camion d’éboueur. Son meurtrier, après une course poursuite, va également trouver la mort. L’enquête va mener au dernier mafieux encore en activité à Vegas. Warrick, entre pilules et divorce difficile, va se plonger dans l’enquête au point d’en devenir obsédé.

La descente aux enfers de Warrick filmé par William Friedkin, voilà de quoi faire frémir les fans. Ce que je vais dire ne va pas plaire à beaucoup, mais le double épisode de Tarantino est mauvais et il conclut la plus mauvaise saison de la série en enfonçant le clou. Voir le nom d’un autre réalisateur de renom aux commandes aurait dès lors pu faire peur, mais Friedkin ne va pas tomber dans les mêmes travers que Tarantino, ce ne fut pas dur en fait.

Suite à la course poursuite qui démarre l’épisode en trombe, nous allons suivre les CSI commencer l’enquête, comme toujours. Petit à petit, Warrick va se retrouver au centre, et nous avec. Plus le temps passe et plus l’ambiance devient oppressante. Une vision sous médoc de la chute du CSI le moins présent de la série. Je garde la conclusion pour moi, mais il faut savoir que c’est à suivre.

Friedkin réussit donc à imposer un style personnel, tout en restant dans les marques de la série. Pas d’extravagances, mais une efficacité et une maitrise des ambiances qui permettent à l’épisode d’être unique sans être à part.

Cela faisait longtemps que Warrick n’avait pas eu le droit à une véritable intrigue, il était donc temps que cela arrive de nouveau. Il n’est pas le personnage le plus intéressant de la série, loin de là, mais les scénaristes ont toujours trouvé la bonne utilisation à faire de son attrait pour les vices de Vegas.

Tout cela nous donne un épisode assez intense, qui se finit de façon hallucinée, au travers des yeux de Warrick. Le retour à sa pauvre réalité se fera la semaine prochaine, sans Friedkin, mais dans les mains d’un habitué de la série.