Le corps d’une femme est trouvé dans un parc, dans une posture anormale, comme si elle était une statue. Rapidement, d’autres morts du même type apparaissent à des endroits différents de la ville. L’équipe est rejointe par une nouvelle CSI, Riley Adams, tandis qu’une psychiatre propose d’aider à faire le deuil de Warrick.

Plus que l’arrivée d’une nouvelle CSI dans l’équipe, c’est la déferlante de guests stars accompagnée d’un sérial killer atypique qui vont rendre cet épisode marquant dans l’histoire de la série.

Nous avons donc un serial killer artiste qui transforme des personnes en statues. Au départ, Grissom et son équipe ont du mal à saisir ce qui se passe, mais quand les cadavres vont commencer à s’accumuler, les choses deviendront claires. La cause de la mort finira par être découverte, mais ce ne sera pas d’une grande utilité pour trouver la prochaine victime censée conclure le travail de l’artiste.

Au milieu de tout ça, Riley Adams se joint donc à l’équipe. Il faut dire qu’après le départ de Sara et la mort de Warrick, c’est un peu le surmenage pour les autres et une nouvelle n’est pas une mauvaise chose. Sans perdre trop de temps, elle va se montrer avoir une certaine pratique du métier, mais son style est clairement différent des employés formés à Las Vegas. Elle fait preuve d’un humour qui laisse un peu perplexes ses nouveaux collègues, et on apprend également que ses parents sont psychiatres, ce qui jouera surement dans sa façon d’appréhender les affaires. Bien mise en avant au début, elle finira par se fondre dans la masse, trouvant rapidement une place parmi les vétérans de la série. Le fait qu’elle ne soit pas débutante permet donc de ne pas retomber dans une routine déjà rencontrée plusieurs fois, comme la saison dernière avec Ronnie.

Le labo accueille également une psychiatre, ou psychologue, enfin, Alex Kingston venue porter conseil aux CSI et flics de Las Vegas après la mort de Warrick. Bien que finalement peu exploité, elle aura une scène clé avec Grissom qui explicite encore plus l’état dans lequel il se trouve après tous les départs qu’il y a eu dans sa vie récemment. L’épisode le montre un peu perdu, il a des difficultés à se concentrer. On peut y voir les prémices de son départ qui n’interviendra pas avant quelques épisodes encore.

Parmi les autres guests de l’épisode, Jeffrey Tambor nous joue l’artiste qui se prend pour un génie. L’acteur excelle toujours dans le domaine des personnages limites dédaigneux, et fait encore une fois une excellente utilisation de son talent.  Nous retrouvons également Will McCormack en blogueur et Ritchie Coster en artisan.

Un épisode assez complet qui fait preuve, une fois de plus, d’une plastique travaillée avec minutie, la marque de fabrique de la série qui participe à son ambiance, tout comme le fait la musique.

Un excellent épisode, donc, qui montre une fois de plus que la série est très loin d’avoir épuisé son potentiel et que les changements qui se produisent ne semblent pas près d’entamer cela.