CSI – Deep Fried & Minty Fresh (9.13)

Nick, Ray et Riley enquêtent sur la mort d’un manager de fast-food, avec des preuves passées à la friteuse. Greg et Catherine mènent une investigation sur le décès d’une femme empoisonnée au dentifrice.

Depuis l’arrivée de Laurence Fishburne, la série a quelque peu changé dans sa façon  d’aborder les enquêtes. On est revenu à une approche plus procédurale, rapport à l’inexpérience sur le terrain du nouveau CSI. Même si l’idée paraissait intéressante, après toutes ces années, de développer l’instruction d’un scientifique dans le domaine de la collecte de preuves, il semble que cela ait pour résultat de ramener les enquêtes à un niveau plus techniques, laissant la partie humaine légèrement en retrait. C’est en soi un peu dommage, car la série avait trouvé un bon mélange entre les deux, mais il s’avère que sans Grissom, il faille revenir au départ.

Les deux investigations du jour n’en sont pas pour autant mauvaises. On a le droit à deux morts « originales » qui vont poser quelques difficultés aux enquêteurs. Tout le monde trouve sa place, même les lab rats qui sont tous là pour apporter leur part. En fait, il y a toujours un CSI de moins dans l’équipe et cela semble permettre à tous les acteurs de participer, alors qu’auparavant, cela était plus difficile.

Mais passons. Les histoires se montrent donc traditionnelles dans leurs mises en forme, mais cela n’empêche pas l’épisode d’être intéressant à suivre. On pourra peut-être quand même reprocher l’omniprésence de Langston, Grissom n’avait pas le droit à tant d’attention. C’est surement l’effet « nouvelle tête d’affiche » qui accorde du temps d’antenne supplémentaire. Celui qui en profite le plus est certainement Nick qui sert d’instructeur, mais Catherine, qui a repris le poste de responsable n’y gagne pas vraiment au change.

La série tente donc toujours de se reformer, jouant des cartes plus classiques et ne prenant pas trop de risque. Ça fonctionne pour le moment, mais il serait bien que cela évolue d’ici la fin de saison.