Grissom entend à la radio qu’un officier a été tué. Il arrive sur la scène du crime pour trouver Warrick qui mourra dans ses bras. McKeen, premier sur les lieux, va orienter l’enquête sur Pritchard, l’officier qui a essayé de piéger le CSI pour le meurtre de Guedda.

Après la conclusion tragique de la saison précédente, nous reprenons directement là où nous nous étions arrêtés. Grissom arrive sur les lieux, trouvant Warrick encore en vie. Ce dernier va vivre ses derniers moments dans les bras de son mentor qu’il considérait comme un père pour lui.

Un épisode comme celui-là est forcément énormément chargé en émotions, on peut donc craindre que l’on tombe dans la facilité, avec des scènes un peu abusives sur ce plan là, mais ce n’est pas trop le style de CSI. Le début de l’épisode nous montre tout le monde fortement affecté par la nouvelle, mais il n’y a pas de temps à perdre et le travail reprend. Officiers et scientifiques s’activent pour retrouver Pritchard ou des preuves l’incriminent, mais il n’y a rien.

En fait, les choses ne tournent pas rond et rapidement, on arrive à l’inévitable, McKeen est désigné en potentiel suspect. Il est dommage que cela arrive si vite, mais il est probable que les scénaristes n’aient pas voulu trop trainer sur cette affaire, vu que nous connaissions déjà le coupable. Pas de preuves, des suspects en fuites, il nous reste Warrick. Sara, de retour pour l’occasion, va alors, avec Greg, se rendre chez Warrick où ils vont découvrir un de ses secrets : il avait un fils.

L’histoire de l’épisode ne s’éparpille donc pas vraiment, mais il manque un petit quelque chose pour rendre l’enquête plus consistante. En fait, ce n’est pas tant qu’il y a un quelque chose de mal fait, c’est que les attentes étaient assez importantes et l’enquête reste basique. Quand Brass raconte son anecdote sur McKeen à Grissom, c’est un peu trop facile. Tout désigne le coupable comme étant le coupable, sauf que les preuves sont très maigres et ne tiendraient pas devant un jury, ce qui, en général, dérange plutôt les CSI de Las Vegas (pas trop ceux de Miami).

L’épisode va se conclure sur la cérémonie funéraire, véritable moment émotion de l’épisode. Un dernier hommage à Warrick qui faisait là son ultime apparition dans la série.

Malgré le fait que l’on pouvait en attendre plus, cet épisode donne quand même tout ce qui était nécessaire pour faire un bon season premiere dans ces conditions. Démarrer par le départ d’un personnage n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux, mais cette saison arrive sous le signe du changement, et ça ne peut pas être plus clair.