CSI – If I Had a Hammer (9.21)

Après 18 ans d’emprisonnement, Jeremy Kent demande une révision des preuves qui l’ont condamné à passer sa vie en prison. Le dossier était le premier en solo pour Catherine qui va reprendre ses recherches et trouver de nouvelles preuves qui changent tout.

Encore une fois, CSI va réviser l’un de ses propres classiques, celui du condamné qui veut prouver qu’il l’a été à tort, les experts devant alors tout réexaminer. Cela sonne d’autant plus familier que ce n’est pas la première fois pour Catherine.

Retour à la première enquête en solo pour la CSI. Jeremy Kent – joué par Henry Thomas – a été accusé d’un meurtre grâce à une preuve qui, aujourd’hui, parait bien maigre. Une empreinte partielle sur une pierre. Avec un point de départ de ce type, on pense immédiatement à l’erreur judiciaire, surtout que le prisonnier possède des arguments convaincants.

Malgré cela, l’équipe va s’atteler à trouver des preuves qui l’incriminent, car personne ne croit en son innocence. On assiste donc à la reconstitution du dossier, pièce par pièce. Si au départ cela est plutôt conventionnel, Catherine et Ray vont mettre la main sur des preuves assez surréalistes, comme l’arme du crime dans un arbre… 18 ans plus tard. Heureusement, le tout est enrobé dans pas mal d’étonnements de la part des protagonistes qui n’en reviennent pas eux-mêmes. Ça tombe bien, car nous non plus. Ce n’est là que le début, mais l’effet de surprise continuant, on finit par passer outre.

Jeremy Kent n’avait pas tort en disant que le labo trouverait qu’il est coupable parce que c’est ce que le DA veut, car quand on voit la façon dont sont orientées les recherches, il aurait fallu beaucoup pour que son innocence soit prouvée. Les CSIs ont eu de la chance, car la culpabilité qu’ils désirent démontrer va finir par plus ou moins leur tomber dessus. Certes, ce n’est pas exactement ce qu’ils voulaient, mais pas loin.

Au final, malgré l’aspect surprenant de certains éléments de l’enquête, l’ensemble fonctionne étonnamment bien. Cela est très certainement dû à la façon dont les personnages sont utilisés. On retrouve le dynamisme que nous avions quelque peu perdu durant la dernière moitié de saison.

Donc, si on n’est pas trop regardant sur les preuves, on a là un épisode plutôt bon, qui reprend les codes des standards de la série et qui montre une gestion de l’ensemble du casting maitrisée.