Les CSIs enquêtent sur un double meurtre qui va rapidement les mettre sur la piste de celui qu’il soupçonne d’être Dr. Jekyll.

Vu la qualité moyenne de cette saison, j’ai arrêté de faire les critiques des épisodes, mais je vais quand même couvrir les différents passages du serial killer du moment, le Dr. Jekyll.

Je trouve toujours que ce surnom est mauvais, pas dans son sens, juste qu’il manque cruellement d’originalité, en particulier à cause du fait que c’est un personnage fortement implanté dans l’imaginaire collectif. Quelque chose de plus obscur aurait permis d’être plus intrigant.

Mais passons, car tout commence par deux meurtres qui semblent presque aléatoires. On le voit se produire et on sait que le tueur est connu des victimes. Un choix scénaristique qui est clairement là pour nous tromper, le temps que les suspects les plus logiques se fassent éliminer.

Les CSI n’écoutent pas les témoins, mais les preuves, car elles ne mentent pas – Leçon n°1 du manuel du bon CSI selon Grissom. C’est ainsi que l’on se dirige vers la maison du suspect le plus probable (principalement à cause des preuves indéniables trouvées chez lui). L’affaire serait vite bouclée si un épisode ne durait pas 42 minutes. C’est ainsi que l’on va rebondir sur Dr. Jekyll. C’est quand même assez bien mené, même si le point de départ est clairement là pour nous tromper une fois de plus.

Le fait est que les précédents épisodes étaient relativement banals et que voir l’équipe s’intéresser à des indices qui sortent réellement de l’ordinaire est plutôt rafraichissant, tout comme la construction de l’intrigue qui nous éloigne du style le plus traditionnel de la formule du show. Il faut dire que tout ceci est loin d’être terminé, même si jusqu’au bout on joue avec nos doutes : Langston et Nick vont-ils l’attraper ? Le suspens est bien là, la mise en scène aidant à bien nous vendre les rebondissements.

Au final, cet épisode ne conclut pas l’affaire, on le sait dès le départ, ce n’est pas le type d’intrigue qui se règle comme ça, sa montée en puissance n’est pas terminée et on nous garde probablement le plus gros du morceau pour la fin de saison durant les Sweeps (la dure loi de la tv US).

Mais peu importe, car Irradiator délivre ce que peu d’épisodes ont su faire cette saison et c’est assez agréable de constater que la série peut encore captiver. De plus, on croise quelques personnes que l’on reverra certainement plus tard, l’occasion de nous pousser à spéculer sur l’identité du mystérieux tueur – comprendre que John Pyper-Ferguson a la tête de l’emploi, mais c’est peut-être un peu facile (c’est ma théorie). Espérons donc que la chute de toute cette affaire sera à la hauteur. On en reparle au prochain passage du méchant docteur.