CSI – Kill Me If You Can (9.15)

Les CSIs doivent s’occuper de trois affaires de meurtres la même nuit. Bien que différents, les scientifiques vont finir par tomber sur un lien unique entre les enquêtes.

CSI recycle ses vieilles formules en ce moment. Après le coup du tribunal, nous voilà avec les 3 enquêtes en un épisode. Heureusement, on nous y ajoute une petite variante qui va rapidement donner de l’intérêt à ses affaires qui étaient assez simples au départ.

Trop simples même, car la première investigation, menée par Langston et Wendy (?!?), ne va pas receler beaucoup de mystères. Je suis assez étonné du choix des deux enquêteurs, car Langston ne devrait pas étudier une scène de crime pareille sans un superviseur, Wendy n’étant pas officiellement sur le terrain, ce sont deux amateurs pour un homicide. Le dossier ne tiendrait pas longtemps devant un tribunal, surtout avec le chat qui n’arrête pas de piétiner les preuves. Mais passons, car le second meurtre pointe le bout de son nez.

Greg et Catherine se retrouvent dans une chambre d’hôtel avec le corps de la femme de Mickey Ross – interprété par John Schneider -, acteur has been peu crédible. Le seul twist présent dans cette storyline est autour des balles utilisées. Le reste n’est là que pour épaissir le dossier général qui commence à prendre forme devant nous.

En effet, nous avons Michael Weston qui joue la victime/l’arnaqueur/le tueur/… Bref, il est le lien entre tout ce qui s’est déroulé durant cette nuit meurtrière, et ce, de manière directe ou indirecte.

Au bout du compte, l’épisode s’annonçait assez basique, mais la construction de l’histoire va permettre de rendre l’ensemble assez captivant. Le problème vient finalement de la légèreté de l’écriture de la première moitié qui ne donne pas à l’intrigue tout l’intérêt qu’elle aurait mérité.